<![CDATA[Emotions en couleurs]]> http://www.violetteruer.com/ Une façon d'exorciser mes émotions, de voyager dans l'écriture, de vivre en accord avec moi-même fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[Casse-tête...]]> http://www.violetteruer.com/article-19612230.html Mon cerveau fume depuis hier où j'ai lu l'énigme à trouver sur le blog des Fuxy "Le terrier des renards"

Il donne une suite de chiffres où il faut trouver le suivant :
2, 10, 12, 17, 18, 19...?

Après une nuit d'interrogation j'en suis arrivée à la conclusion suivante :

Deux, dix, douze, dix-sept, dix-huit, dix-neuf commencent tous par un D

Alors pour moi le chiffre suivant est 200 deux cents

Le jeu du Tautogramme m'a beaucoup aidée.

Je viens d'avoir confirmation que 200 est la bonne réponse.
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Fri, 16 May 2008 15:00:00 +0200 http://www.violetteruer.com/article-19612230.html
<![CDATA[Ailleurs... Au Chili 11 Vicuna et Cochiguaz]]> http://www.violetteruer.com/article-19607126.html VICUNA   Bourg natal de la grande poétesse chilienne Gabriela Mistral, de son vrai nom Lucila Godoy (7 avril 1889-10 janvier 1957). Elle vécut et grandit dans le village de Monte grande à 18 kilomètres au sud est de Vicuna où sa sœur était institutrice dans une école servant également de bureau de poste. La maison où elle vécut de 2 à 11 ans,  fut transformée en Musée exposant les divers objets, meubles, bureau, buste de Gabriela Mistral ainsi qu’une reproduction en adobe de son village natal. Monte Grande abrite également le mausolée de la poétesse. Ses thèmes généraux : l’amour, la stérilité, l’amour maternel, douleur avec un grand sens humain. Elle a obtenu le prix Nobel de littérature en 1945.
     
          Une curiosité près de Vicuna : de nombreuses sectes liées à l’astrologie, le yoga et la médiation se sont installées dans les collines de Cochiguaz sous le ciel austral sans pareil parait-il, pensant que cet endroit est le centre d’énergies mystiques. La localisation exacte est 30° sud et 70° ouest dans la vallée d’Equi. La  première installée  fut la Grande Fraternité Universelle en 1960. Elle trouva deux rivières sacrées le Rio Turbio (Ying) et le Rio Claro (yang). S’unissant dans le village de Rivadavia où la fraternité monta une nouvelles secte au nom de Ashram Le Santuaire Magnétique. D’après la carte satellite Magsat, depuis 1982, le point le plus positif se situerait  entre 27 et 33 ° sud dans la vallée d’Equi.



















Le domaine de Capel   Plus grande maison de production de l’alcool du Chili basée à Vicuna : Le Pisco, avec de prestigieuses appellations comme Alto del Carmen et Artezanos del Conchiguaz… Egalement le Pisco Moai dans une bouteille originale en forme de statue de l’île de Pâques.

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Fri, 16 May 2008 11:53:00 +0200 http://www.violetteruer.com/article-19607126.html
<![CDATA[Ailleurs... Au Chili 10 Copiapo...]]> http://www.violetteruer.com/article-19599325.html  COPIAPO             Fondée au XVIII ème siècle, cette ville reste cependant une cité typique du XIXème siècle. Elle est prospère en raison des mines d’argent, et son musée minéralogique est le plus intéressant du Chili.              Devenue le centre national de production du raisin grâce à l’apport de gros volumes de terre arable et d’importants travaux d’irrigation. Un problème semble cependant se poser : environ cinq travailleurs par jour, pendant la grande période d’utilisation de pesticides, arrivent à la clinique de Los Loros, petit bourg de Copiaco Valley avec des problèmes dermatologiques (sensations de brûlure, gonflement des joues, risques de fausse-couche, stérilité, cancer, etc…). Ce serait dû au Dormex (Cyanamide hydrogène), produit chimique pour accentuer la croissance du raisin, employé également par les Etats-Unis, Mexique, Nouvelle Zélande, Israël, pour différents fruits comme raisin, kiwi, poire, pêche et prune, selon US  Environnemental Protection Agency.           A mi chemin entre Copiapo et La Serena, se trouve le parc crée en 1994 : Parque Nacional Llanos de Challe. Ce parc commence à 37 kilomètres au nord de Huaco avec de grandes aires de cactacées. Lors de l’année du »Désert fleuri », l’on peut voir une espèce endémique « La griffe du Lion » ainsi que d’autres variétés de fleurs typiques de ce phénomène écologique.

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Fri, 16 May 2008 00:33:00 +0200 http://www.violetteruer.com/article-19599325.html
<![CDATA[Premier aller Paris-Narbonne 2008]]> http://www.violetteruer.com/article-19588727.html                                          En ce 31 janvier, tandis que son regard se portait sur le paysage au travers de la fenêtre du TGV Paris Narbonne, elle se disait que son corps ployait sous les ans comme les branches des arbres sous la neige Le soleil brillait sur ces rameaux immaculés. Elle clignait des yeux et se mit à la recherche de ses lunettes ombrées.  Elle les retira vite car les cumulo-nimbus avaient pris possession des cieux clairs.             Dans la voiture, bondée, chacun déballait son sandwich et sa bouteille d’eau minérale faisant de petits bruits de papier froissé et de glous glous un peu énervants. Midi vingt, c’était l’heure où la faim commençait à tenailler ! Elle n’avait prévu que des mini- viennoiseries et cela lui suffisait bien.             Elle s’appliquait, mais le roulis du train l’empêchait d’écrire avec soin alors elle attendrait le prochain arrêt pour continuer son journal. Elle n’aimait guère voyager seule mais en première classe c’était  agréable et le fait de bientôt être en présence de son fils, de sa belle-fille et de son petit-fils, était plus que motivant.             Un moment très oppressant : le passage des tunnels… Elle tentait de  calmer les battements effrénés de son cœur… Depuis toujours claustrophobe, elle étouffait, tant dans le noir, que dans des endroits étroits et fermés.  La petite lueur, indiquant la fin prochaine du tunnel, la fit revivre.          Le contrôleur : il arrivait toujours au mauvais moment, environ une heure trente après le départ, quand les plateaux étaient encombrés et que le sac se trouvait évidement… sous le plateau ! Il lui dit, avec un gentil sourire, de prendre son temps, et il commença à vérifier les billets des autres voyageurs avant de revenir vers elle. Attention aimable se dit-elle… C’était simplement… parce qu’il repartait en arrière après la vérification ! Pensait-elle l’avoir charmé ?  Elle riait de sa bêtise…           Le ciel gris et nuageux jusqu’à Valence fit place à de grands espaces azurés et ensoleillés. Le temps était totalement différent. La neige avait disparue peu à peu et le paysage vert et doré était plus gai. Pas de vaches dans les pâturages mais de beaux chevaux. Elle admirait les clochers des églises et les petits manoirs isolés quand tout fût gâché par des murs anti-bruit en béton rougeâtre de très mauvais goût. Les zones industrielles détruisaient également la beauté de la nature. Il en faut… Mais c’est quand même dommage…             Elle avait encore le temps de lire un peu… La vie de «  Isabella Allende »… mais le roulis monotone du train finit par l’assoupir. Une toux par ci par là, un portable qui sonnait malgré la demande de le mettre en vibreur, elle ouvrit les yeux sur de grands rectangles de couleur verte dégradée  et … un hélicoptère au milieu des champs ! Pas le temps de se demander le pourquoi de sa présence, il avait déjà disparu derrière les collines.             « Narbonne un arrêt de trois minutes ! » Zut, elle pensait qu’il restait encore un arrêt avant le sien ! Vite elle enfila son manteau, dégagea ses bagages et enfin se retrouva sur le quai. ! Tant bien que mal elle tenta de faire rouler sa valise et porter son lourd sac quand :  « Laisse maman… Je vais m’en occuper-… » Ouf, elle respirait plus lentement, son fils l’embrassait en souriant…   (Violette W-R  récit retranscrit de son journal du 31 01 2008)
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Thu, 15 May 2008 18:27:00 +0200 http://www.violetteruer.com/article-19588727.html
<![CDATA[Boite de courrier divers]]> http://www.violetteruer.com/article-19577985.html
          Ce bel oiseau vous invite à déposer vos commentaires généraux ou vos marques d'amitié n'ayant aucun rapport avec des articles du blog dans cette catégorie ou dans le livre d'or. Je vous laisse cependant le choix de les mettre où vous le désirez. Il ne s'agissait là que d'une suggestion.

Bonne journée à tous
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Thu, 15 May 2008 00:00:00 +0200 http://www.violetteruer.com/article-19577985.html
<![CDATA[Ailleurs... au Chili 9 "Les Salares"]]> http://www.violetteruer.com/article-19547653.html LE NORTE CHICO   Les « Salares »   La laguna Verde , à partir de Copiaco, est une très belle promenade pour peu que vous emmeniez des vêtements chauds et des provisions ! Ne surtout pas oublier de rendre visite aux carabineros pour indiquer votre itinéraire et la durée de votre excursion en voiture (moteur robuste…) Vous passerez par le Parque Nacional Nevado Tres Cruces (Dans la Province de Copiaco) dont deux secteurs : le premier regroupant la Laguna Santa Rosa, le lac Santa Rosa et le salar de Maricunga. Le second secteur est plus petit, la laluga del Negro Francisco se composant de deux zones, en altitude : la Laguna Dulce et la Laguna Salada. Plus de huit mille oiseaux passent l’été dans le parc.   Laguna Verde
  Le
Parque Nacional Nevado Tres Cruses  
Laguna Santa Rosa
   La Salar de Maricunga  
 










La Laguna Negro Francisco   dernière image est la propriété de  geovirtueal.cl

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Wed, 14 May 2008 11:38:00 +0200 http://www.violetteruer.com/article-19547653.html
<![CDATA[Ailleurs... Au Chili 8]]> http://www.violetteruer.com/article-19545931.html    AUTOFAGASTA Capitale du désert             C’est la plus grande ville du désert et principal port d’exportation du minerai du cuivre en provenance des mines de Chuquicamata et le La Escondida, d’ailleurs cette dernière est financé par des capitaux britanniques, australiens et japonais. Cette ville fut fondée en 1850. C’est à la hauteur de cette cité que le Chili atteint sa plus grande largeur : 355 km du pacifique à la frontière orientale.   Chuquicamata est la plus importante mine de cuivre à ciel ouvert. Elle est située à environs 250 kilomètres au nord est de Autofagasta dans le désert d’Acatama. Sa superficie est de 8000 000 mètres carrés. 13% du minerai de cuivre mondial est tiré de cette mine. Le nom de Chuquicamata vient d’un peuple indien, les Chucos ou Chuquis. Cette mine emploie plus de dix mille salariés qui travaillent dans des conditions inhumaines en échange de salaires plus élevés que partout ailleurs dans le Chili. Ils ne sont pas tous logés à la même enseigne, surtout depuis que la société minière Codelco emploie de plus en plus d’entreprises en sous-traitance pour réduire ses coûts. Dans cette mine tout est immense, les excavations, les camions de 400 tonnes aux roues de 4 mètres de diamètre, les machines qui creusent et les hangars aussi vastes que des cathédrales. C’est impressionnant mais certainement très pénible pour ceux qui y travaillent.
  Mine d’Escondida   Elle est la plus grande mine de cuivre, or et argent du monde située à 3050 mètres d’altitude. Il s’agit, tout comme Chuquicamata, d’une mine à ciel ouvert.

L'Arche de Portada             L’Arche de la Portada monument naturel d’une hauteur de 20 mètres formé d’un amas de coquillages sculptés dans la mer est à 80 kilomètres de la ville d’Autofagasta. C’est une magnifique curiosité de la nature. Elle est le résultat de l’érosion maritime. Le salpètre du Chili, transporté par le vent, s’est déposé sur les strates de grès.

   
Ci-dessous, l’église d’Autofagasta et des habitations toujours colorées comme dans les villages précédents.




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Wed, 14 May 2008 10:35:00 +0200 http://www.violetteruer.com/article-19545931.html
<![CDATA[Ailleurs... Au Chili 7]]> http://www.violetteruer.com/article-19495674.html           Du nord au sud du Chili se succèdent des régions aux climats très différents. A la frontière péruvienne, accessible de Santiago du Chili par la Panamerica :  ARICA.  Elle fut le premier port d’exportation du minerai d’argent provenant de la mine de Potosi en Bolivie. C’est maintenant une station balnéaire ou l’océan pacifique a une température constante de 21°.  Les pluies son quasi inexistantes. Au centre ville se trouve l’église San Marcos fabriquée à Paris par Gustave Eiffel en 1876. Les murs et le plafond sont faits de feuilles de fer moulées de fer forgé, seules les portes sont en bois. La douane fut d’ailleurs faite de la même façon.

           
          En allant vers le lac Chungara, près de la frontière bolivienne, la route est jalonnée de petits villages pittoresques d’époques précolombienne et coloniale.             Plus bas, IQUIQUE :  Une immense dune grise s’étend entre la ville et les abruptes falaises. Le Museo Regional dans la calle Boquedano abrite une collection d’objets précolombiens. De beaux édifices colorés entourent la Plaza Arturo et datent du XIX ème siècle. Un musée naval relate le célèbre combat d’Iquique.

 



















  Le patrimoine de l’Acatama prouve que des humains ont vécu dans le désert (momies, bijoux, poteries…) mis à jour autour de San Pedro et conservés dans le Museo Gustavo Le Paige.   SAN PEDRO DE ACATAMA              Village dominé par le volcan Lincancabur (5916m), près des grands lacs salés.
         

San Pedro de Acatama dont les rues sont en terre battue a échappé à certains méfaits du monde moderne. L’électricité n’y fonctionne qu’une partie de la journée à l’aide d’un groupe électrogène. Le soir, sont allumées des bougies. Le village est situé à la pointe nord de l’immense Salar de Acatema. Les maisons sont de couleurs vives             Vers les frontières boliviennes et argentines le terrain s’élève vers Altaplano, région froide avec des lacs de montagne ainsi que des sources chaudes des geysers.             A la frontièrte péruvienne et argentine les parcs nationaux de Lauca et du Volcan Isluga ainsi que la réserve nationale de Vicunas, abritent une faune variée et originale. La vigogne dont la laine moelleuse était autrefois appréciée par les Incas, Le Lama, cousin du chameau américain, des flamands des Andes, du Chili, de James qui se nichent à la Laguna de Toconao.             Le Valle de la Luna, La valléede la Lune est impressionnante par ses roches salées érodées qui évoquent des paysages lunaires.
 



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Mon, 12 May 2008 15:16:00 +0200 http://www.violetteruer.com/article-19495674.html
<![CDATA[Ailleurs... Au Chili 6... Moins Idyllique]]> http://www.violetteruer.com/article-19480294.html           En dehors de la partie idyllique du pays existe aussi la partie pauvre du Chili, au sud de Santiago. Les plus démunis vivent dans des baraques faites avec des matériaux de récupération. La Legua, La Victoria,  La Conchali, la Pintana ou la Rinca où règne le chômage, endettement, délinquance, rues malpropres, on peut  cependant voir certains habitants avec un téléphone mobile à la main !
         
          Les policiers chiliens, (carabineros),n’y sont pas avares de violence sous couvert de la répression imposée par le gouvernement chilien, telle que la « Loi de Suspicion », semant ainsi le désordre et la panique dans les poblaciones. Quand ce ne sont les carabineros, ce sont les domesticos qui prennent la relève et volent tout ce qui est à leur portée.             Je ne veux pas mêler la politique à mon exposé mais ce dernier détail méritait d’être cité. Murs de poblaciones car évidemment je n’ai pas d’image des maisonsL La description faite dans mon livre tient aux témoignages d’amis chiliens.



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Sun, 11 May 2008 23:57:00 +0200 http://www.violetteruer.com/article-19480294.html
<![CDATA[Ailleurs... Au Chili 5]]> http://www.violetteruer.com/article-19475318.html Autres curiosités de Santiago de Chile : BELLAVISTA, quartier des artistes et des flâneurs qui peuvent y visiter une des résidences de Pablo Neruda ouverte au public : « La Chascona ».  
Les quartiers résidentiels : Las Condes, Providencia, Vitacura, et Lo Curro. L’avenida Providencia relie le centre de Santiago à la « ville haute ». Ce quartier est décrit dans mon livre « Les trois dames » et sert  de contexte au roman.
Ci-dessous : constructions Providencia  et tours de verre de Las Condes

 
Maculada Concepcion
Haute de 14 mètres su le Cerro San Cristobal


 



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Sun, 11 May 2008 20:50:00 +0200 http://www.violetteruer.com/article-19475318.html