Livre de Mathieu Vogel de la congrégation des Prêtres de Jésus
Les écrits et récits de la vie du Bon Dieu
Pour tous les jours de l'année
Soins, conseils et règles de vie


Il appartenait à mes arrières grands-parents maternels

C'est une édition de 1841

Les pages sont rugueuses et épaisses

dimension du livre : 20 cm X 25 cm et 6 cm d'épaisseur

En voici quelques images :



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Jeudi 8 mai 2008

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Reproductions de Carle Vernet né à Bordeaux le 14 août  1758 et décédé à Paris le 17 novembre 1836.

 Encore un trésor sorti de la malle familiale ! 

 
Les vieux métiers numérotés
(Edités par TOTAL dans les années1965-1970)

 

 




















N°27  Le fondeur de cuillers d’Etain – N°38  La marchande de Choux

 

 




















N°47  Le Marchand de Billets de Loterie – N°58  Marchande de poires cuites

 

 




















N°64  Marchande de Moulins à vent – N°77  Charbonnier

 

 




















N°84  Afficheur – N° 87  Marchand d’Encre

 

 




















N°88  Savetier – N°99  Marchande de Tisanne

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Dimanche 4 mai 2008

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          Encore une trouvaille dans les affaires de mon père ! Des gravures (reproductions) sur les diligences.

 

 

D’abord la chaise de  poste et la malle poste


 









De rue
Notre Dame à rue des Victoires – Les Béarnaises, Londres 1829


 






Entreprise Générale des Omnibus – Entreprise Générale des Dames Blanches


 

 










Rue des Fossés/St Victor//Ste Avoye/Fg St-Honoré - Citadine


 

(Reproductions datant de 1969 au plus tard.)

 

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Samedi 3 mai 2008

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Dans la malle de mes parents j'ai retrouvé de vieux documents, les affiches du supplément illustré de "Le Petit Jurnal"

Pour la première série :
samedi 4 avril 1891 : Le Printemps à Paris
samedi 26 mars 1892 : Un jeune brave
samedi 18 juin 1892 : La course à pied Paris-Belfort



Pour la deuxième série :
samedi 2 septembre 1893 : Avant l'élection
lundi 1er janvier 1894 : Les étrennes aux petits
lundi 23 avril 1894 : Un mécanicien décoré


Pour la troisième série :
dimanche 14 juillet 1895 : Paris à sux heures du matin
dimanche 30 août 1896 : une arrestation à bicyclette
dimanche 28 mars 1897 : une noce fin de siècle
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Vendredi 2 mai 2008

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L’ORGUE SUSPENDU


Petit orgue renaissance en nid d’hirondelles, au triforium de la huitième travée. Magnifique buffet d’orgue de style Henri II. Depuis sa dernière restauration, l’instrument compte 19 jeux.

Au dessus, dans la rosace : Saint Paul et Saint Etienne au centre, lapidation de Saint Etienne à gauche, Martyr de Saint Barthélémy à droite. En face, deux rosaces du XIIIème siècles : l’annonciation et le Donateur.

 

Vierge du XVIème siècle, Cart Rhénan (n°23) offerte par T Klein à la cathédrale en 1908 et mise à l’emplacement d’un autel du XVème siècle dédié à Notre Dame : cinq petits arcs

trilobés et des fragments de retable en témoignent.

LE CHŒUR

 

Tous les grands vitraux sont du XVIème siècle.

 

Le vitrail central. Tout en haut dans la rosace, les

armes du cardinal. Dans la rosace inférieure à gauche, les arme d’Aragon, à droite celles de Jérusalem. Au centre, la lapidation de Saint Etienne, titulaire de la cathédrale et patron du diocèse de Metz. Au dessus du saint martyr on aperçoit la main du Christ.

 

Le vitrail gauche : tout en haut, l’écusson aux grandes armes de Lorraine. En dessous à gauche, les armes de Hongrie, à droite, les armes des deux Siciles. Au centre sont représentés les parents du cardinal, à gauche son père, à droite sa mère.

 

Le vitrail de droite : dans la rosace du haut, les armes de philippe de Gueldres. En dessous, dans la rosace de gauche, les armes d’Anjou, à droite les armes de Lorraines simples.

 

Dernier vitrail : A gauche, La duchesse Renée de Bourbon, épouse du duc Antoine de Lorraine à genoux devant Saint René évêque d’Angers. Au dessus de la duchesse, en lettres d’or, sa devise : « Espérance », vertu que pratiquèrent souvent les messins dans leur histoire troublée. A droite, le Duc Antoine de Lorraine, frère du cardinal, à genoux devant Saint Antoine du désert. Au dessus sa devise : «  J’espère avoir »

 

 

LES TRES BELLES STALLES DU CHŒUR

 

A droite de la chapelle St-Livier se trouvent deux belles portes style renaissance. La première conduit à la tour Charlemagne, la seconde à une sacristie voûtée.

 

LA CRYPTE

 

Elle fut construite en même temps que le chœur et le déambulatoire dont elle épouse les plans. (XVIèm’ siècle). Le paravent date de 1900.

 

La chapelle sud : La mise au tombeau (XVIème siècel) provenant de l’église de X-Circourt d’où elle fut transférée en 1841.

 

La chapelle nord : Stalles néo gothiques, orgues Cavaillé-Coll.

 

La crypte centrale, sous le grand chœur renferme les vestiges de la cathédrale romane du XIème siècle. Il s’y trouve également un autel carolingien comportant la sépulture de cinq évêques de Metz. Les épitaphes sur le mur indiquent les chanoines inhumés dans la crypte.

Image de la crypte de la cathédrale  et sépulture des derniers évêques messins.

 

LA GRANDE ROSE

 

Ce très bel ensemble du XIVème siècle illumine toute la façade ouest au dessus du grand portail. Semblable aux grandes verrière du transept, celle-ci a perdu son troisième registre inférieur lors de la création du portail, mail il en reste tout de même une surface de 350 m2. Au dessus de la Rose, on aperçoit le Christ en croix, La Vierge à gauche et Saint Jean à droite ; de chaque côté enfin, un ange à l’encensoir.

 

Le centre de la Rose est entouré de rayons de feu et de lumière, d’une couronne de lys et de cinq cercles d’étoiles. Les trilobes et quadrilobes terminant la Rose, représentent des anges  désignant tous le Christ au sommet de la Rose.

 

A la base de la Rose, dans un triangle, la face du Christ avec les initiales FSH (Le Fils Sauveur des Hommes)

 

Dans les rosaces voisines, à gauche, Saint Paul ; à droite, Saint Etienne.

 

Dans les registres supérieurs et inférieurs : différents Saints.

 

TOUTE LA SPLENDEUR DE LA CATHEDRALE EST EN SON INTERIEUR AVEC SA FORMIDABLE VOUTE QUI PARAIT SI LEGERE ET POURTANT…


FIN

 

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Dimanche 13 avril 2008

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TOUR DE MUTTE

 

Hauteur : 90 mètres. La flèche est une création des années 1478/1482, entièrement reconstituée en 1909 et encore restaurée de 1956 à 1960. Elle doit son nom à la grosse cloche qu’elle abrite : La Mutte. On pense que ce nom lui a été donné en raison de sa fonction qui est de rassembler ou d’ameuter le peuple. Depuis 1381 elle a été refondue une dizaine de fois ; la dernière fois en 1605. Elle pèse environ 11 tonnes, sa hauteur est de 2.30 mètres et son diamètre intérieur  de 2.32 mères. Elle sonne en fa dièse. Elle fut sonnée en volée la première fois en 1918 lors des fêtes de la victoire.

 

LA MUTTE

 

La tour abrite en outre deux autres cloches : le tocsin, qui pèse 1.5 tonne et sonne en mi bémol et « Mademoiselle de Turmel », une clochette que monsieur de Turmel, maire de Metz, offrit en 1816.

 

Sur la façade Sud on peut apercevoir, au sommet de l’ogive de la grande verrière, une statue de Saint Etienne. A gauche du pignon, Saint Nicolas : à droite Saint Goëri évêque de Metz (629-644). Les bas reliefs représentent les péchés capitaux. Deux tourelles polygonales flanquent le grand Chœur : Tour de Charlemagne côté sud, Tour de la Boule d’Or côté nord. Cette dernière était autrefois couronnée d’une boule en cuivre doré, remplacée par un fleuron.

 

LA TOITURE DE LA CATHEDRALE

 

L’ancienne toiture en pente douce (40°) fut incendiée et remplacée par une couverture en cuivre (60°). Le faîte porté 4.50 mètres plus haut nécessita la construction de trois pignons très élevés qui écrasaiten d’autant plus l’effet déjà insuffisant des deux tours. Un violent ouragan occasionna la réfection de toute la toiture en feuille de cuivre (2000m2).

 

L’INTERIEUR DE LA CATHEDRALE

 

La haute nef

 

L’impression la plus forte s’impose dès le grand portail ; irrésistiblement l’élévation intérieure attire le regard. Aucune autre cathédrale ne produit un effet semblable. La hauteur de la nef est de 42 mètres, sa largeur 15.60 mètres. Les bas côtés ne dépassent pas 14 mètres tandis que les fenêtres mesurent 18 mètres. Tout est vertical, les horizontales ne comptent pas, à part la guirlande de feuillage dominée par les plis d’une souple draperie, le tout règnant au dessus du triforium ajouré.

 

Ces vivantes sculptures seraient le seul ornement de cette église si ne rayonnaient pas les somptueuses verrières d’une surface de 6500 m2 qui en font la cathédrale la plus ajourée du monde.

 

Les quatre premiers piliers ronds et fortement déchaussés à leur base, sont ceux de l’ancienne collégiale de notre Dame de la Ronde (diamètre 1.64 m). Les autres piliers, au nombre de quatorze, ont 3m de diamètre. Dans la première travée se trouvents 4 saints, dans la seconde, Saint Etienne, le Chanoine Arnoult Hannequin, La Vierge avec l’enfant Jésus, les apôtres Saint Jean et Saint Pierre. Dans la troisième travée, Sainte Catherine, Sainte Apolline, Sainte Barbe et Sainte Marguerite.

 

NOTRE DAME DE BON SECOURS

 

C’est une statue habillée de la Vierge, en pierre du XVIème siècle, vénérée sous le vocable de Notre Dame de Bon Secours. A gauche de la statue se trouve une épitaphe de Maître Herman Munster(Westphalie) créateur du vitrail de la grande rose. A droite, une épitaphe de Colignonde Metz, ménétrier du roi d’Espagne Alphonse de castille et de l’Empereur Charles IV. Au dessous de Notre dame, se trouvent des vitraux du XIIIème sicèle : A côté du Christ et de la Vierge, huit ancêtres du Messie et huit apôtres. Plus loin, les orgues de Dalstein-Haerpfer (1878)

 

A suivre ...




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Samedi 12 avril 2008

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LA FACADE NORD DU TRANSEPT

 

Le pignon ajouté en 1886 après construction d’une nouvelle toiture en 1883 est surmonté d’une statue de la Vierge de 2.40 m de haut..

 

LA TOURELLE DE L’HORLOGE

 

A  droite du grand portail s’élève la mince tourelle octogonale de l’horloge.  Les chroniques mentionnent dès 1382 une horloge à cette tour. En 1504, le cadran fu remplacé. En dessous se trouvent les armes de la ville. La tour abrite trois cloches : la première de 2 tonnes, 1.20m de haut et 1.56 m de diamètre inférieur, sonne les heures en ré dièse. Elle a été fondue en 1413. Les deux autres, sonnent les quarts, et son identiques : 60 kg, 37 cm de hauteur et 45cm de diamètre inférieur. L’une date de 1398 sonne en la dièse et la seconde en si.

 

LE PORTAIL DE LA VIERGE

 

Très détérioré et muré en 1766, ce portail a été reconstruit en 1880 et ouvert à nouveau à Pâques 1885. Certaines sculptures de l’ancien portail du XIII ème siècle purent être sauvées : la réunion des apôtres, la Dormition de la Vierge, le couronnement et la fameuse crucifixion du XIII èmmè siècle, une des plus intéressantes scènes du portail.

 

Au trumeau se trouve la figure principale « La Vierge du sourire ». Le socle évoque les sept péchés capitaux. Les faces d’embrasures des deux entrées portent des rangées de  Chœurs d’anges avec leurs instruments. Les grandes statues des deux côtés de la Vierge, représentent le cortège. La suite de Marie et la reine des cieux. Ce cortège s’ouvre par le groupe de quatre évangélistes : St-Matthieu, St-Marc, St-Luc, St-Jean. A ce groupe, se joint à gauche, la statue de l’Eglise et à droite celle de la Synagogue. Différents saints et saintes  leur font suite. Les Empereurs et les Rois forment un autre groupe et sont représentés par Charlemagne et Saint-Louis.

Le Tympan évoque la mort de la Vierge.

Dans le linteau inférieur deux anges annoncent aux dix apôtres la mort de Marie avec Saint jean et Saint Pierre à son chevet.

Le linteau supérieur le fils de Dieu Couronne sa mère.

 

LA FACADE SUD DU TRANSEPT ET L’ABSIDE DE LA COLLEGIALE NOTRE DAME DE LA RONDE

 

C’est le chœur de l’ancienne collégiale du XIIIème siècle. Les contreforts qui flanquent l’Abside sont couronnés de deux aigles gigantesques. L’un des deux fut remplacé en 1556.

 

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Samedi 12 avril 2008

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PORTAIL NORD DE LA COLLEGIALE NOTRE DAME LA RONDE

Le premier portail donnait accès à l’ancienne collégiale Notre dame La Ronde. Les bas reliefs et les draperies du XIIIème siècle ont échappés à la Révolution. A droite les bas reliefs retracent les scènes de la vie du roi David et de sainte Hélène et plus bas, les scènes de la vie de Sainte Marguerite et Saint Etienne.

Les draperies sculptées et les bas reliefs ornent les côtés du portail.

 

Photos 2 : David provoque Goliath. - David décapite Goliath. – Il présente à Saül la tête de Goliath.- Saül tente de tuer David qui joue de la harpe. – David et Jonathas. – David contre les Amolécites. – David décapite les rois vaincus.

 

A droite les mêmes bas reliefs représentent des figures d’animaux (rappelant ceux des bestiaires du Moyen Age).

 Le bestiaire de l’ancien portail de Notre dame de la Ronde. Des figurines fantastiques, des animaux monstrueux à têtes humaines, des petits personnages nus ou enveloppés d’un drapé s’ébattent, sans aucun ordre apparent dans les losanges.

 

LE PORTAIL SAINT ETIENNE

 

Il s’agit du second portail de la face Nord. Il se trouve sous la tour du Chapître et il est lui aussi orné des deux côtés par de riches draperies sculptées du XIII ème siècle. Sur le trumeau se trouve une statue de Saint Etienne. Au dessous : deux bas reliefs, Lapidation de Saint Etienne – Saint Clément conférant le baptême.

 

LA TOUR DU CHAPITRE

 

Sa hauteur est de 60 mètres. La partie inférieure fut construite au XIII ème siècle et la partie supérieure fut édifiée de 1840 à 1843. A mi-hauteur se trouve un crucifix monumental, 5.20m, qui remplace le grand Christ détruit en 1794. Cette tour abrite les cinq cloches de la cathédrale :

-         Marie fondue en 1665 3.2 tonnes, note : grave.

-         Catherine de 1890 : 2.423 kg, note : dièse

-         Clément de 1950 : 1.137 kg, note : mi

-         Céline de 1954 : 800 kg, note : fa dièse

-         La clochette du XIV ème siècle : 75 kg, note : ré aigu

Sur la photo : Face Nord : la Tour du Chapître, le portail Saint Etienne(en dessous) et le portail nord de l’ancienne collégiale Notre dame de la Ronde.



 

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Vendredi 11 avril 2008

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De l’extérieur  la cathédrale Saint Etienne manifeste d’emblée sa caractéristique essentielle : une armature hardie qui enserre les vastes surfaces de ses verrières. Elle fut appelée avec raison : « la lanterne du bon Dieu ». Le plan rappelle les deux églises, cathédrale Saint Etienne et collégiale Notre Dame primitivement séparées par un mur et réunies ensuite par la haute nef. Ainsi les deux tours de la cathédrale se sont trouvées, non pas à la façade ouest, mais à la cinquième travée. Malgré la durée des travaux, 300 ans, l’édifice fait preuve d’une unité de style remarquable.

 

Dimensions principales :

Longueur 136 mètres

Longueur intérieure : 123.20 m

Hauteur intérieure : 42 m

Hauteurs des nefs latérales : 14.30 m

Largeur de la nef : 15.60 m

Longueur du Transept : 46.80 m

Largeur du Transept : 16.80 m

Chapitre : 90 m

Hauteur tour Mutte : 60 m

Superficie intérieure : 3500 m2

 

 

 

 

La Façade Ouest

 

Jusqu’en 1764 elle n’offrait qu’un passage privé à l’évêque, par une petite porte sous la grande verrière. Au XVIII ème siècle fut construit un portail de style classique en harmonie avec l’ensemble des édifices de la place d’Armes et de la place de la Cathédrale.  Il amputa malheureusement le bas de la grande verrière pour donner une hauteur suffisante à son portail. Au début du XX ème siècle, ce portail fut enlevé et remplacé par l’actuel, orné de nombreuses sculptures : Le grand Portail de la Grande Rose. (Sur la photo de gauche)

 

Description du grand portail :

Sur le trumeau se trouve une figure du Christ, debout sur le lion et le dragon, bénissant de la main droite, et tenant l’évangile de la main gauche. Dans le socle, le roi David avec la harpe.

 

Dans les ébrasements : On observe les figures des douze apôtres ayant sous leurs pieds leurs persécuteurs et en main l’objet de leur supplice.

A gauche : Saint Pierre, les clés et une croix – Simon le Magicien. - Saint-André avec une croix. Le proconsul Aeyée d’Achaie. - Saint Thomas. L’épée. Le roi des Indes. - Saint Simon. L’épée des prêtres païens. – Saint Matthieu. L’épée. Le roi Hieropolis.

A droite : Saint Paul. L’épée. L’empereur Néron – Saint Jean. Calic. Le Grand Prêtre de Diane. – Saint jacques le Majeur. Le Roi Hérode. – Saint-Jacques le Mineur. Massue. – Saint Barthélémy. Coutelas. Roi indien Astrages. – Saint Jude. Livre. Soldat

 

Dans les chambranles : se trouvent, à droite, cinq vierges sages, à gauche, cinq vierges folles.

 

Le linteau inférieur : représente la Résurrection des Morts au moment où ils se lèvent de leur tombeau.

 

Le linteau supérieur : montre la pesée des âmes ; les bons partant vers le ciel, les damnés vers l’Enfer.

 

 

Le Sacramentaire de Drogon (Evêque de Metz 855) : L’image représente les scènes suivantes : ordination des prêtres, baptême du Christ, mission des apôtres, consécration des Saintes Huiles, Institution du Sacrement de pénitence, Consécration d’une église et d’un autel, Confirmation d’enfants, Bénédiction des Fonds Baptismaux, baptême d’un enfant.

 

A suivre...

 

 


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Vendredi 11 avril 2008

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          Il y a plusieurs années mon fils aîné Marc avait fait un exposé sur la cathédrale St-Etienne de Metz et sur Notre Dame de Paris. Il avait eu 19 sur 20 pour ce dossier établi le 23 décembre 1982 lorsqu’il était en seconde 9. Il avait alors 16 ans. Je viens de le retrouver dans mes cartons. J’ai scanné le document.

 

Voici la composition de ce dossier. Il me faudra plusieurs mails pour le transcrire totalement.

 

Voici le texte de la page 2.et 3
Profitant de mon séjour dans la ville de Metz, je décidai de consacrer la deuxième partie de mon dossier au monument messin.

La première cathédrale de Metz fut un abri de fortune dans un amphithéâtre. En effet, vers la fin du IIIème siècle, arriva à Metz le saint évêque Clément. Pour annoncer la parole de Dieu et célébrer les saints mystères, Clément aménagea un sanctuaire dans l'amphithéâtre de la banlieue sud. Les successeurs de Saint Clément continuèrent son oeuvre et construisirent une basilique : l'oratoire Saint Etienne, destiné à un grand avenir.



En 451, Metz fut mise à feu et à sang par les hordes d'Attila et seule la bsilique et ceux qui s'y étaient réfugiés échappèrent au désastre. Dans Metz reconstruite, Saint Etienne devint la cathédrale. L'Europe se couvrant d'un "blanc manteau d'églises", Metz entra résolument dans ce mouvement et remplaça sa vétuste basilique par une cathédrale romane. L'édifice comportait trois nefs, un transept et trois absides.

La cathédrale romane vécut à peine deux siècles. Déja s'élaborait un nouveau style qui allait bientôt faire la conquête de toute la chrétienté. Le XIIIème siècle sera celui des Cathédrales gothiques. metz la Riche se devait de remplacer l'édifice roman par une vaste et somptueuse construction. Les travaux démarrèrent dans les premières années du XIIIème siècle. La construction du gros oeuvre des nefs s'échelonna sur environ cent ans. Le principal effort se plaça entre 1250 et 1300.

Après une interruption de soixante six ans, on reprit les travaux. La voûte de la haute nef fut achevée en 1380. En 1478, fut entrepris la construction du clocher de la tour de la Mutte qui fut achevée en mais 1481. Ce n'est qu'en 1436 que l'on put abattre le choeur et le transept roman pour les remplacer par une riche construction gothique. Dès le 11 avril 1522, la cathédrale était achevée. Trois grands siècles avaient été nécessaires pour mener à bien ce projet gigantesque.

Texte de Marc Lauer du 23 12 1982

A suivre...




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Vendredi 11 avril 2008

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 La carte vélocipède de mon père en 1939, il avait alors dix huit ans.

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Papa en 1938 à Metz
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Lundi 28 janvier 2008

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Ce document a  eu une multitude de visite sur mon blog  
"Biographies et documents anciens".
Il est vrai qu'il fait partie de plusieurs documents anciens que j'ai récupéré au décès de mes parents.
Il a été créé pendant l'occupation allemande en Lorraine.

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Dimanche 27 janvier 2008

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          Je suis née un an après la fin de la deuxième guerre mondiale ce qui explique la page du livret de famille à l’origine en allemand, .rue de la Victoire à Montigny les Metz, ville juxtaposée à Metz en Moselle et en Lorraine

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          Je conserve un excellent souvenir de la rue de la Victoire, en pente et perpendiculaire à sa partie basse à la rue de Reims. Mes grands-parents maternels vivaient au numéro six de cette rue, lieu où je vis le jour, et non en maternité.

J’adorais mes grands-parents surnommés Pépé et Mémé Montigny. Ce couple a toujours été sans histoire, vivant l’un pour l’autre. Ils ont eu trois enfants : Charles, Aloïs et Clémentine tous nés à Ebersviller, lieu de naissance du père tandis que la mère était native de Piblange.
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Si j’ai connu mon oncle Charles, il n’en fut pas de même pour Aloïs décédé en mars 1948 comme le montrent les documents.

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 A suivre...

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Vendredi 25 janvier 2008

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