Soirée fête des mères chez ma fille Christelle avec la participation de sa soeur Christine pour le cadeau : un vétitable masque vénitien de la couleur que j'adore! Voilà une nouvelle collection qui commence!
ajouter un commentaire commentaires (7)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Lundi 26 mai 2008

recommander
Suite des articles "dans le dédale de la vie"...de mon blog  "Ecrimania et Peinture" car le sujet est plus approprié ici.

Vie amoureuse fluctuante

 

          Vinrent les premières amours. Il y eut  André en 1955 qui, d’un baiser sur la joue et un timide sur les lèvres fermées, commençait déjà à l’émouvoir. Les adultes en riaient, elle, du haut de ses neuf ans le prenait au sérieux. Un déménagement de Dornot à Chatel Saint-Germain à vingt kilomètres, mit fin à cet amour-amitié en 1958. Sa meilleure amie Marie-Louise était la détentrice de ses secrets et réciproquement


Marie-Louise et  Violette en 1956


Puis vint le beau Gaby en 1960, élève comme elle de l’Harmonica Club Messin mais de quatre ans son aîné. Ce furent les premiers vrais émois, les premières lettres et poésies d’amour. Ce fut aussi le moment où elle s’aperçut vraiment qu’elle plaisait avec ses cheveux longs auburn et ses yeux verts pailletés de marron. Quelle était fière sur le char de la fête des mirabelles en 1960 jouant de l’accordéon et représentant l’Harmonica club Messin !


De dos, devant le n°20

          Cet amour ne dura guère car Gaby fut mis au courant par son père de l’âge de la jeune demoiselle et de plus, menacé de détournement de mineure s’il persistait à la fréquenter. Même si Gaby n’avait que 19 ans alors,  et que la majorité était à l’époque à 21 ans, poussé par ses parents et ceux de l’adolescente, il ne prit pas le risque. La demoiselle mit très peu de temps à l’oublier,  l’esprit déjà occupé par d’autres de son âge.


          Nouveau déménagement de Châtel Saint Germain à Metz, sur les hauteurs de Bellecroix, au septième étage d’un immeuble normalement réservé aux militaires de carrière. Elle ne sut jamais comment son père parvint à obtenir cet appartement de cinq pièces alors qu’il n’était pas dans l’armée.

 

          Rencontre de Jean-Claude en 1961 dans la salle de Bal « Le kursaal » un dimanche d’octobre, en cachette de ses parents qui la croyaient au cinéma avec une copine. Originaire de Toulouse, le beau brun, aux yeux aussi noirs que ses cheveux, pensait avoir trouvé sa demoiselle violette, aimante soumise et tutti quanti. (Il était de descendance italienne de par sa mère).

 

          1963, le 23 février, fiançailles officielles, dans « l’intimité » mais avec article dans le journal  et faire-part.

 





 

 

Puis mariage le 7 août 1965. La belle-mère abusive, ne pouvant se détacher de son fils unique, mit une telle pagaille que Jean-Claude trouva l’idée d’oublier ses déboires, dans l’alcool et devint violent. La très jeune mariée mit cependant au monde un enfant dix mois plus tard à sa grande joie.

 

 

Trêve qui ne dura guère. Noël 1966, ses beaux-parents refusaient de lui redonner son fils, venu pour les fêtes de Noël juste accompagné de son père en raison de la situation de crise. C’était sans compter avec l’instinct de mère de la rebelle. La jeune épousée força la porte avec l’aide d’amis, repris son bien le plus précieux, subit un coup de poing sur le nez par son mari ivre et porta plainte à la gendarmerie, ne pouvant le faire au commissariat puisque le beau-père était flic ! Elle retourna chez ses parents et demanda le divorce. Quel échec après 16 mois de mariage !


Fin d’une autre partie de vie.

 

ajouter un commentaire commentaires (3)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Vendredi 18 avril 2008

recommander
Tous les excès de la semaine et de Pâques! Alors assiette unique pour ce soir... Je ne sais si mon époux va apprécier mais j'ai rendu ce régime aussi agréable que possible en couleurs et en saveurs!


ajouter un commentaire commentaires (3)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Lundi 7 avril 2008

recommander
MZM_SERP.gifPorte Serpénoise à Metz.


            Ce matin j’écoutais une émission sur les patois en France. Une dame assurait que parler chtimi, dialecte du Nord, était mal considéré et très vulgaire autrefois et que cela commençait à changer peu à peu.
 

          Je fus très surprise car je ne me sentais ni vulgaire ni mal jugée quand je parlais « Platt » en Lorraine, ni autrefois, ni aujourd’hui. Je ne connaissais que cette langue jusqu’à l’âge de six ans et j’appris le français à l’école. Je ne le regrette aucunement car cela m’a permis de parler avec les gens de mon entourage et essentiellement la génération de mes grands-parents qui avaient connu l’occupation allemande et j’adorais leurs récits.

 

          Je ne pense pas que les basques ou les bretons estiment que leur dialecte est vulgaire ! C’est une richesse de connaître ces patois c’est pourquoi j’aime parler « Platt » avec les gens qui aujourd’hui encore le comprennent dont Marc de capmetz57, mon amie Marie-Louise et ma famille en Lorraine et Alsace.

          je suis fière de savoir parler "Platt", je suis fière de ma région natale.

ajouter un commentaire commentaires (8)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Mardi 19 février 2008

recommander
undefined

Un divorce, une nouvelle liberté

Renaissance d’une intimité,

D’une féminité longtemps étouffée,

Enfin des complexes débarrassée !

 

Mais tout si simple ne fut pas,

Les cicatrices étaient bien là

Et les portes de la forteresse

Se  fermèrent à la tendresse.

 

A l’amour ne croyait plus,

La confiance à jamais l’exclut,

Son fils comme seul bonheur

Suffit à sa vie et à son cœur.

 

Puis au  bowling des Ambassadeurs

Un visage ami l’émut avec stupeur,

La fit vibrer tout en douceur

Et en elle, amena  un peu de chaleur.

 

Le temps  fit son œuvre, sans préjugé,

Et de ses entraves enfin libérées

Elle fonça droit dans ce nouveau chemin

Que lui envoyait étrangement le destin.

 

Trente sept ans depuis sont passés,

Des hauts et des bas aimés ou encaissés,

N’ont jamais longtemps perturbé

La route initiale tracée.

 

ajouter un commentaire commentaires (4)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Lundi 18 février 2008

recommander

Je parle toujours de Dornot mais où donc est ce village ?-cid_37844F867A094327B0E0CB79497E4762-klees.jpg
Situé sur une côte raide, très difficile d’accès en hiver quand le verglas s’y installe, c’est un petit bourg de Moselle entre Novéant et Ancy sur Moselle en Lorraine, à environ 20 km de Metz. Il s’est énormément modernisé et agrandi au cours de ces dernières années et surtout depuis mon enfance !

La photo date des années 2000 mais n'a guère changée pour la disposition. La propriété de mes parents était au centre de l'image, maison aux murs rose foncé et sur la gauche le jardin et le parc avec sa piscine qui à l'époque était en pierre.

J’y ai vécu de de 1954 à 1958, un court laps de temps mais d’une importance capitale pour moi.. Je « routchais »(glissais) sur cette pente soit avec une luge, soit avec des patins à roulettes avec mon amie Marie Louise et d’autres, comme Andrée Vidémont (marraine d’une de mes jumelles), Chantal Leiritz, la fille du maire, Marguerite et Jacqueline Weissberg, Christiane et Danièle Pouilleux, André depulle mon premier petit-ami et son frère Bernard , Léon et Titi Basso etc...


07-09-2006-012.jpg

 La montée d'escalier qui partait de la côte et aboutissait dans le jardin à deux paliers sur l'avant de la maison. C'était en meilleur état en 1954! Le mur en haut duquel je m'asseyai pour jouer avec les éléments de ma maison de poupee accuse l'usure du temps. Maman , qui adorait les fleurs,  avait fait du jardin une splendeur. Je suis d'ailleurs assise en 1956 près des buissons de" boules de neige" dans un article précédent.

Le chalet de Marie louise se trouvait un peu plus haut, face à l'arrière de notre maison avec vue sur le verger et le sous-bois à son extrêmité. La photo montre, à gauche, la gloriette dans le petit bois entourant le chalet de mon amie, un chemin de terre le séparant de notre sous-bois, à droite. Cette gloriette était notre refuge,  les murs ont été témoins de toutes nos confidences, de nos jeux, de nos rires, de notre espièglerie et de toutes nos bêtises...-cid_DBB774DA1AA848A0AC62FC548424C65D-klees.jpg

 Marie louise était sous le régime de la sévèrité. Comme elle n'avait pas le droit de fréquenter les jeunes du village (estimés peu convenables  car ils étaient de parents paysans...Quelle hérésie!), elle ne pouvait jouer qu'avec moi parce que j'étais scolarisée dans le même pensionnat mais...J'étais trop en avance selon sa famille, trop délurée pour une enfant de 10 ans!, alors on se voyait surtout en cachette...dans la gloriette...

Mes parents étaient sévères sur l'éducation mais pas sur ma façon de m'amuser ou de fréquenter des copains et copines. J'avais une totale liberté à ce sujet. Mes parents étaient aimés pour leur simplicité et leur amabilité et les gens du village le leur rendaient bien.

Après une semaine au pensionnat Sainte Chrétienne de Metz, j'étais heureuse de retrouver la maison et mes amis.  Je garde de cette époque un excellent souvenir et toute ma vie a d'ailleurs tourné autour de ce village. Ce serait trop long à expliquer dans cet article. Cela est expliqué dans  le tome 1 de ma biographie.

Photo_plus_371.jpg




Jacqueline et Marguerite Weissberg surnommée Nini et Guiguite. Photo 2 : Marie-Louise, pour moi,  qui en réalité se nomme Marie-Elisabeth. Photo 3 : Christiane et Danièle Pouilleux et leur frère et soeur dont je ne me souviens plus du nom! Pas facile de retrouver des photos de cette époque!





undefinedPhoto_plus_368.jpg

ajouter un commentaire commentaires (2)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Samedi 16 février 2008

recommander
          Il fut un temps où j'allais au Carnaval  de Trêves avec mes parents. Eux avaient déja inauguré pas mal de fêtes de ce genre avant mon apparition au milieu des festivités. Voici un exemple : en 1961 avec leurs amis de toujours Nicolas et Margot et leur fille et gendre.treves-carnaval-1961.jpg
Carnaval-de-Treves-en-1961.jpg
          Deux ans plus tard j'étais présente ! Ci-dessous : Papa, ma cousine Marie-Thérèse et moi au milieu;  Maman, qui a confectionné tous les costumes et accessoires et un danseur inconnu...undefined
1964-10-02-Maman-et-son-dragueur-.jpgIl y eut aussi la soirée vénitienne pour mes parents et princesse des mille et une nuits pour moi sur la photo ci-dessous également en 1963.
bal-costum--Longeville-les-saint-avold.jpg

ajouter un commentaire commentaires (1)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Vendredi 15 février 2008

recommander

undefinedLe vingt août de l’an mil neuf cent quarante six

Dans la ville de Montigny les Metz en Lorraine

Venait au monde, sitôt choyée comme une reine,

Une bambina aux cheveux noirs très lisses.

L’ictère des nouveaux nés lui donnait l’air asiatique

Tout comme ses yeux bridés magnifiques.

 

Naître dans la rue de la Victoire

Etait-ce un signe ? Une prémonition ? Un espoir ?

Les bonnes fées, sur son berceau, penchées,

Lui offrirent le goût de l’art, de la musique, de la beauté.

Et très vite la fillette prit conscience du pouvoir,

Qu’elle exerçait sur son père adoré.

 

Pour la petite princesse, rien n’était trop beau :

Ecole privée, cours de solfège, de piano,

Spectacle de théâtre où elle était la vedette

Quand le comité d’entreprise désigna une starlette.

Fierté de son père, peste pour sa grand-mère

Elle régnait joyeuse, insouciante et légère.

 

Premier baiser de son petit ami de Dornot,

Séparation douloureuse lors de ses douze ans,

Elle oubliera cependant très vite son chagrin d’enfant

En trouvant d’autres amis, d’autres occupations, et les maux

Ne furent plus qu’un lointain souvenir

Alors qu’elle entamait un nouvel avenir.

 

Elle vivait par et pour son père, avec une ferveur immense.

 C’était son modèle, son idole, sa star,

Le symbole de la perfection même si plus tard

Elle s’aperçut d’inéquations et d’invraisemblances.

Peu lui importait, il serait toujours son mentor

Qu’il ait raison ou bien tort.

 

Puis vint l’adolescence, les conseils excessifs,

Les restrictions, les soirées où, pensif,

Son père se posait des questions sur les actions

De la princesse aux beau minois et cheveux longs

Qui, bien trop tôt pour lui,  attirait les regards.

Il voulut alors prévoir avant qu’il ne soit trop tard.

 

Hélas, l’adolescente très vite en femme se transforma,

D’un ténébreux toulousain s’amouracha et ses études, quitta.

Grossière erreur quand après de longues fiançailles

S’en suivirent les épousailles

Sans pouvoir convaincre son enfant têtue

Le père accepta sa décision quoique déçu.

 

Mais jamais son amour pour elle ne changea

Toujours son ange-gardien resta

Et quand le divorce se profila à l’horizon,

Il la protégea avec toute sa force et sa passion.

Femme et enfant de six mois accueillit

Avec l’acceptation totale de la Mamy.

 

Sur l’enfant et la mère reporta son amour

Non sans grincement des dents aux alentours.

La complicité entre eux s’installa, peut-être au détriment

Dans la maisonnée, des autres occupants.

Frères et sœur acceptèrent avec enthousiasme cet enfant,

Mais prirent en grippe la trop choyée maman.

 

Commença alors la guerre des deux clans.

La jalousie montra le bout de son nez chez la sœur

Devant se plier aux exigences à contrecoeur.

Elle pensait prendre la place de l’aînée après la noce

Et voilà que celle-ci revenait en force

Avec un atout de plus, un enfant.

 

 

ajouter un commentaire commentaires (2)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Mardi 12 février 2008

recommander
Loulou Pascal, Louloute Pascale, Sacha et  moi.

100_4231-copie-1.JPG100_4233.JPG100_4236.JPG100_4234.JPG

Notre signature avant de quitter la plage de Port Leucate
ajouter un commentaire commentaires (2)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Samedi 9 février 2008

recommander
Un ciel digne d'un tableau au retour de Port Leucate

100_4270.JPG100_4268.JPG100_4271.JPG100_4269-copie-1.JPG






























Les images sont tellement belles qu'elles se passent de commentaire.
ajouter un commentaire commentaires (4)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Samedi 9 février 2008

recommander
01.02.08--6-.JPG01.02.08--10-.JPGPremières photos à l'arrivée devant la maison des Pascaux. J'ai plutôt paniquée en sortant de la voiture au bord du précipice!  Par contre il faisait un temps superbe et le paysage magnifique avec les mimosas et les amandiers en fleurs.

01.02.08--15-.JPG01.02.08--16-.JPGPremier février avec Sacha. Pur instant de bonheur!
01.02.08a--1-.JPG01.02.08a--3-.JPG01.02.08a.JPG01.02.08a--2-.JPG

Découverte des alentours .
02.02.08--12-.JPG02.02.08--15-.JPG02 février promenade sur la grève à LEUCATE
03.02.08--1-.jpg03.02.08--9-.JPG03.02.08--8-.JPG03.02.08--10-.JPG03 Février à LA FRANQUI
100_4252.JPG100_4265-copie-1.JPGaA PORT LEUCATE
100_4223.JPGDSC01660.JPG


ajouter un commentaire commentaires (4)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Samedi 9 février 2008

recommander

           En me levant ce matin j’ai trouvé que j’avais un peu de schpeck alors : régime !! Donc inutile de penser un seul instant faire des kneppes avec des lardons et de la crème au déjeuner ! Mes enfants ont toujours raffolé de ce plat familial !
 

           A Noël j’avais fait des spritz, petits gâteaux délicieux que j’ai dû recommencer plusieurs fois car ils étaient mangés avant les fêtes ! J’avais même mis la recette sur mon blog.

 
          Pour information, mon mari n’est pas tout klatz, même pas klatz du tout, il est grisonnant mais a encore tous ses cheveux…Par comme d’autres qui me font bisquer avec les mots en platt…

 
          Quand enfant je pataugeais dans la neige fondue un peu dégueulasse, ma mère disait : Tu as encore sauté dans la boulibatsch ! Et c’est ma sœur, la ratcheuse qui m’avait dénoncée !

   
        Le mot questches est toujours dans mon vocabulaire, pas au sens du fruit mais plutôt quand je traite une femme d’idiote « Tu n’es qu’une quetsches… » Cela fait rire nos amis « On voit bien que tu es une Spuntz, mais ils venaient très souvent goûter à ma cuisine de Spuntz car comme disait mon époux, que j’ai contaminé, « sa bouffe schmeck gut ! »  Ils aimaient aussi boire un bon schlouk à la maison et après le repas un schapps de derrière les fagots…

   
        Je mets un peu moins de ces mots dans mon vocabulaire à présent mais quand je suis énervée, tout revient et je crie en spuntz ! Ou alors quand je parle avec mon amie Marie-Louise de Peltre près de Metz, les phrases en platt viennent toutes seules. C’est comme le biclou, tu ne perds jamais ce que tu as appris il suffit de te remettre en selle et cela fonctionne…

 
          Pour la fête de la Mirabelle, en 1960 (ce n’est pas d’aujourd’hui !) J’étais sur un char et je jouais de l’accordéon. je suis de dos devant le numéro 20 (numéro prédestiné, je suis née le 20 août) sur la troisième photo.1960-f--te-de-la-Mirabelle-4.jpg1960-f--te-de-la-Mirabelle-2-copie-1.jpg


1960-f--te-de-la-Mirabelle-1.jpg
ajouter un commentaire commentaires (2)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Mardi 29 janvier 2008

recommander
          La petite fille modèle et ses chaussettes blanches souvent oeuvre de sa grand-mère maternelle... Photo 1 avec maman et mon frère Vianney en 1951 au jardin Botanique à Metz. Photo 2 en 1952 au col du Donon dans les Vosges avec maman et Vianney. Photo 3  1956 dans notre jardin à Dornot en Moselle. Photo 4 : 1958 excursion à Longemer. Que des bons souvenirs de mon enfance.

jardin-botanique-violette-et-vianney-1950.jpgMaman-Vianney-Violette-1951-52.jpg
Violette-1956.2.jpgViolette-1957.jpg
ajouter un commentaire commentaires (1)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Samedi 26 janvier 2008

recommander

undefinedDepuis sept ans une nouvelle philosophie de vie

 

A permis de la forteresse  à ouvrir le pont-levis

 

Pour permettre de jouir pleinement de l’existence,

 

Afin qu’elle ait enfin son véritable sens.

 

Là où l’impétuosité et l’impulsivité s’imposaient,

 

La compréhension et la patience se sont installées.

 

S’immerger dans le fleuve des sentiments et passions,

 

Avec une certaine dose de folie dans les émotions,

 

Fait partie de la vie, du déroulement de l’existence,

 

Sans pour autant ni perdre de vue ni mettre en balance

 

Ce qui est durable et les liens tissés au fil du temps.

 

C’est ainsi que se définit la guerrière de la lumière.

 

Sera-t-elle considérée mégère ou bien légère,

 

Par ceux qui ne comprendraient guère

 

Sa nouvelle  façon de se comporter à présent ?

 

Peu importe, elle poursuit son chemin qui d’antan

 

A aujourd’hui est devenu sa propre progression..

 

Paulo Coelho est son guide ainsi qu’Omar Khayyam

 

Qui par leurs écrits lui font un bien fou à l’âme

 

Même si la sérénité et la sagesse sont encore lointaines.


(tableau et texte V W-R)


Votez pour ce blog merci

http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=8549

 



ajouter un commentaire commentaires (0)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Dimanche 20 janvier 2008

recommander
undefined

Ode pour un père formidable

 

Un dix neuf janvier il a bu la coupe de la délivrance

Pour de son corps effacer toute la souffrance.

Il priait Dieu et la Sainte Vierge Marie

De l’aider à protéger et soutenir sa mie

Alors que s’enfuyait son dernier souffle de vie.

A trois cents kilomètres je le sentais m’appeler

Cependant je ne voulais croire à son dernier trajet.

Il était ma vie, mon soutien, mon père adoré,

Je refusais  farouchement qu’il me quitte à jamais.

Je ne pouvais en mon âme et mon cœur renoncer.

Mes yeux refusaient obstinément de voir la réalité

Quand ils se posèrent sur son corps immobile.

Le monde n’existait plus, tout était tranquille

Et ce silence oppressant, toute entière, m’angoissait

Car je savais que mon papa chéri et adoré

Plus jamais ne rirait, plus jamais ne me parlerait.

Une terrible page de ma vie était tournée

Et je devais désormais avec courage l’assumer.

Même après vingt deux  années passées,

Aujourd’hui encore il me manque, et sa pensée

Pour toujours restera en moi gravée.


Votez pour mon blog, merci

http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=8549

 

ajouter un commentaire commentaires (2)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Samedi 19 janvier 2008

recommander
undefined Une angoisse inattendue m’étreint. Un cauchemar qui a toujours eu une grande importance dans les évènements de ma vie et de mes proches. Dans ce rêve je perdais mes dents ! Croyance ? Prémonition ? Superstition inutile ? Tout à la fois. Quand autrefois je rêvais ainsi que je perdais mes dents, une personne dans mon entourage avait de graves problèmes de santé ou décédait et ce, en fonction des dents qui disparaissaient. Macabre réflexion en ce mardi matin ! Je dois absolument diriger mes pensées vers des sujets plus gais et mettre le côté négatif dans les oubliettes. Je sens que je vais être très active aujourd’hui pour éviter de trop laisser mon cerveau mettre mettre en place des images sombres. Comme d’habitude en de telles circonstances, je suis glacée malgré la douce chaleur de l’appartement.

         Allons Violette…Il ne se passera rien de grave…Fais vagabonder ton imagination sur tes manuscrits…Donne vie à tes personnages au lieu de décimer ton entourage !
ajouter un commentaire commentaires (1)    par marinachili publié dans : Episodes de vie
Mardi 15 janvier 2008

recommander

blog protégé par copyright

Présentation

Profil

  • : Née le 20 août 1946 à Montigny-les-Metz en Lorraine, j'ai transité par Moulins-St-Pierre, Metz, Vallières, La Chapelle sur Erdre, La drouillardière dans le 44, Le Perreux sur Marne, Chevry Cossigny pour être à présent à Brie Comte Robert en
  • : marinachili
  • : 20/08/1946
  • violetteruer
  • : Marié/Pacsé/Union libre
  • :