Soirée fête des mères chez ma fille Christelle avec la participation de sa soeur Christine pour le cadeau : un vétitable masque vénitien de la couleur que j'adore! Voilà une nouvelle collection qui commence!


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"Quelquefois le génie est le mot d'un enfant"







Vie amoureuse fluctuante
Vinrent les premières amours. Il y eut André en 1955 qui, d’un baiser sur la joue et un timide sur les lèvres fermées, commençait déjà à l’émouvoir. Les adultes en riaient, elle, du haut de ses neuf ans le prenait au sérieux. Un déménagement de Dornot à Chatel Saint-Germain à vingt kilomètres, mit fin à cet amour-amitié en 1958. Sa meilleure amie Marie-Louise était la détentrice de ses secrets et réciproquement
Puis vint le beau Gaby en 1960, élève comme elle de l’Harmonica Club Messin mais de quatre ans son aîné. Ce furent les premiers vrais émois, les premières lettres et poésies d’amour. Ce fut aussi le moment où elle s’aperçut vraiment qu’elle plaisait avec ses cheveux longs auburn et ses yeux verts pailletés de marron. Quelle était fière sur le char de la fête des mirabelles en 1960 jouant de l’accordéon et représentant l’Harmonica club Messin !
Cet amour ne dura guère car Gaby fut mis au courant par son père de l’âge de la jeune demoiselle et de plus, menacé de détournement de mineure s’il persistait à la fréquenter. Même si Gaby n’avait que 19 ans alors, et que la majorité était à l’époque à 21 ans, poussé par ses parents et ceux de l’adolescente, il ne prit pas le risque. La demoiselle mit très peu de temps à l’oublier, l’esprit déjà occupé par d’autres de son âge.
Nouveau déménagement de Châtel Saint Germain à Metz, sur les hauteurs de Bellecroix, au septième étage d’un immeuble normalement réservé aux militaires de carrière. Elle ne sut jamais comment son père parvint à obtenir cet appartement de cinq pièces alors qu’il n’était pas dans l’armée.
Rencontre de Jean-Claude en 1961 dans la salle de Bal « Le kursaal » un dimanche d’octobre, en cachette de ses parents qui la croyaient au cinéma avec une copine. Originaire de Toulouse, le beau brun, aux yeux aussi noirs que ses cheveux, pensait avoir trouvé sa demoiselle violette, aimante soumise et tutti quanti. (Il était de descendance italienne de par sa mère).
1963, le 23 février, fiançailles officielles, dans « l’intimité » mais avec article dans le journal et faire-part.
Puis mariage le 7 août 1965. La belle-mère abusive, ne pouvant se détacher de son fils unique, mit une telle pagaille que Jean-Claude trouva l’idée d’oublier ses déboires, dans l’alcool et devint violent. La très jeune mariée mit cependant au monde un enfant dix mois plus tard à sa grande joie.
Trêve qui ne dura guère. Noël 1966, ses beaux-parents refusaient de lui redonner son fils, venu pour les fêtes de Noël juste accompagné de son père en raison de la situation de crise. C’était sans compter avec l’instinct de mère de la rebelle. La jeune épousée força la porte avec l’aide d’amis, repris son bien le plus précieux, subit un coup de poing sur le nez par son mari ivre et porta plainte à la gendarmerie, ne pouvant le faire au commissariat puisque le beau-père était flic ! Elle retourna chez ses parents et demanda le divorce. Quel échec après 16 mois de mariage !
Fin d’une autre partie de vie.
Porte Serpénoise à
Metz.
Je fus très surprise car je ne me sentais ni vulgaire ni mal jugée quand je parlais « Platt » en Lorraine, ni autrefois, ni aujourd’hui. Je ne connaissais que cette langue jusqu’à l’âge de six ans et j’appris le français à l’école. Je ne le regrette aucunement car cela m’a permis de parler avec les gens de mon entourage et essentiellement la génération de mes grands-parents qui avaient connu l’occupation allemande et j’adorais leurs récits.
Je ne pense pas que les basques ou les bretons estiment que leur dialecte est vulgaire ! C’est
une richesse de connaître ces patois c’est pourquoi j’aime parler « Platt » avec les gens qui aujourd’hui encore le comprennent dont Marc de capmetz57, mon amie Marie-Louise et ma
famille en Lorraine et Alsace.
je suis fière de savoir parler "Platt", je suis fière de ma région natale.
Un divorce, une nouvelle liberté
Renaissance d’une intimité,
D’une féminité longtemps étouffée,
Enfin des complexes débarrassée !
Mais tout si simple ne fut pas,
Les cicatrices étaient bien là
Et les portes de la forteresse
Se fermèrent à la tendresse.
A l’amour ne croyait plus,
La confiance à jamais l’exclut,
Son fils comme seul bonheur
Suffit à sa vie et à son cœur.
Puis au bowling des Ambassadeurs
Un visage ami l’émut avec stupeur,
La fit vibrer tout en douceur
Et en elle, amena un peu de chaleur.
Le temps fit son œuvre, sans préjugé,
Et de ses entraves enfin libérées
Elle fonça droit dans ce nouveau chemin
Que lui envoyait étrangement le destin.
Trente sept ans depuis sont passés,
Des hauts et des bas aimés ou encaissés,
N’ont jamais longtemps perturbé
La route initiale tracée.
Je parle toujours de Dornot mais où donc est ce village ?
Situé sur une côte raide, très difficile d’accès en hiver quand le verglas s’y installe, c’est un petit bourg de Moselle entre Novéant et Ancy sur Moselle en Lorraine, à environ 20 km de Metz. Il
s’est énormément modernisé et agrandi au cours de ces dernières années et surtout depuis mon enfance !
La photo date des années 2000 mais n'a guère changée pour la disposition. La propriété de mes parents était au centre de l'image, maison aux murs rose foncé et sur la gauche le jardin et le parc
avec sa piscine qui à l'époque était en pierre.
J’y ai vécu de de 1954 à 1958, un court laps de temps mais d’une importance capitale pour moi.. Je « routchais »(glissais) sur cette pente soit avec une luge, soit avec
des patins à roulettes avec mon amie Marie Louise et d’autres, comme Andrée Vidémont (marraine d’une de mes jumelles), Chantal Leiritz, la fille du maire, Marguerite et Jacqueline Weissberg,
Christiane et Danièle Pouilleux, André depulle mon premier petit-ami et son frère Bernard , Léon et Titi Basso etc...
La montée d'escalier qui partait de la côte et aboutissait dans le jardin à deux paliers sur l'avant de la maison. C'était en meilleur état en 1954! Le mur en haut duquel
je m'asseyai pour jouer avec les éléments de ma maison de poupee accuse l'usure du temps. Maman , qui adorait les fleurs, avait fait du jardin une splendeur. Je suis d'ailleurs assise en
1956 près des buissons de" boules de neige" dans un article précédent.
Le chalet de Marie louise se trouvait un peu plus haut, face à l'arrière de notre maison avec vue sur le verger et le sous-bois à son extrêmité. La photo montre, à gauche, la gloriette dans le
petit bois entourant le chalet de mon amie, un chemin de terre le séparant de notre sous-bois, à droite. Cette gloriette était notre refuge, les murs ont été témoins de toutes nos
confidences, de nos jeux, de nos rires, de notre espièglerie et de toutes nos bêtises...
Marie louise était sous le régime de la sévèrité. Comme elle n'avait pas le droit de fréquenter les jeunes du village (estimés peu convenables car ils étaient de
parents paysans...Quelle hérésie!), elle ne pouvait jouer qu'avec moi parce que j'étais scolarisée dans le même pensionnat mais...J'étais trop en avance selon sa famille, trop délurée pour une
enfant de 10 ans!, alors on se voyait surtout en cachette...dans la gloriette...
Mes parents étaient sévères sur l'éducation mais pas sur ma façon de m'amuser ou de fréquenter des copains et copines. J'avais une totale liberté à ce sujet. Mes parents étaient aimés pour leur
simplicité et leur amabilité et les gens du village le leur rendaient bien.
Après une semaine au pensionnat Sainte Chrétienne de Metz, j'étais heureuse de retrouver la maison et mes amis. Je garde de cette époque un excellent souvenir et toute ma vie a d'ailleurs
tourné autour de ce village. Ce serait trop long à expliquer dans cet article. Cela est expliqué dans le tome 1 de ma biographie.

Jacqueline et Marguerite Weissberg surnommée Nini et Guiguite. Photo 2 : Marie-Louise, pour moi, qui en réalité se nomme Marie-Elisabeth. Photo 3 : Christiane et Danièle Pouilleux et leur
frère et soeur dont je ne me souviens plus du nom! Pas facile de retrouver des photos de cette époque!



Il y eut aussi la soirée vénitienne pour mes parents et
princesse des mille et une nuits pour moi sur la photo ci-dessous également en 1963.
Le vingt août de l’an mil neuf
cent quarante six
Dans la ville de Montigny les Metz en Lorraine
Venait au monde, sitôt choyée comme une reine,
Une bambina aux cheveux noirs très lisses.
L’ictère des nouveaux nés lui donnait l’air asiatique
Tout comme ses yeux bridés magnifiques.
Naître dans la rue de la Victoire
Etait-ce un signe ? Une prémonition ? Un espoir ?
Les bonnes fées, sur son berceau, penchées,
Lui offrirent le goût de l’art, de la musique, de la beauté.
Et très vite la fillette prit conscience du pouvoir,
Qu’elle exerçait sur son père adoré.
Pour la petite princesse, rien n’était trop beau :
Ecole privée, cours de solfège, de piano,
Spectacle de théâtre où elle était la vedette
Quand le comité d’entreprise désigna une starlette.
Fierté de son père, peste pour sa grand-mère
Elle régnait joyeuse, insouciante et légère.
Premier baiser de son petit ami de Dornot,
Séparation douloureuse lors de ses douze ans,
Elle oubliera cependant très vite son chagrin d’enfant
En trouvant d’autres amis, d’autres occupations, et les maux
Ne furent plus qu’un lointain souvenir
Alors qu’elle entamait un nouvel avenir.
Elle vivait par et pour son père, avec une ferveur immense.
C’était son modèle, son idole, sa star,
Le symbole de la perfection même si plus tard
Elle s’aperçut d’inéquations et d’invraisemblances.
Peu lui importait, il serait toujours son mentor
Qu’il ait raison ou bien tort.
Puis vint l’adolescence, les conseils excessifs,
Les restrictions, les soirées où, pensif,
Son père se posait des questions sur les actions
De la princesse aux beau minois et cheveux longs
Qui, bien trop tôt pour lui, attirait les regards.
Il voulut alors prévoir avant qu’il ne soit trop tard.
Hélas, l’adolescente très vite en femme se transforma,
D’un ténébreux toulousain s’amouracha et ses études, quitta.
Grossière erreur quand après de longues fiançailles
S’en suivirent les épousailles
Sans pouvoir convaincre son enfant têtue
Le père accepta sa décision quoique déçu.
Mais jamais son amour pour elle ne changea
Toujours son ange-gardien resta
Et quand le divorce se profila à l’horizon,
Il la protégea avec toute sa force et sa passion.
Femme et enfant de six mois accueillit
Avec l’acceptation totale de la Mamy.
Sur l’enfant et la mère reporta son amour
Non sans grincement des dents aux alentours.
La complicité entre eux s’installa, peut-être au détriment
Dans la maisonnée, des autres occupants.
Frères et sœur acceptèrent avec enthousiasme cet enfant,
Mais prirent en grippe la trop choyée maman.
Commença alors la guerre des deux clans.
La jalousie montra le bout de son nez chez la sœur
Devant se plier aux exigences à contrecoeur.
Elle pensait prendre la place de l’aînée après la noce
Et voilà que celle-ci revenait en force
Avec un atout de plus, un enfant.

En me levant ce matin j’ai trouvé que j’avais un peu de schpeck alors : régime !! Donc
inutile de penser un seul instant faire des kneppes avec des lardons et de la crème au déjeuner ! Mes enfants ont toujours raffolé de ce plat familial !
A Noël j’avais fait des spritz, petits gâteaux délicieux que j’ai dû recommencer plusieurs fois car ils étaient mangés avant les fêtes ! J’avais même mis la recette sur mon blog.
Pour information, mon mari n’est pas tout klatz, même pas klatz du tout, il est grisonnant mais a
encore tous ses cheveux…Par comme d’autres qui me font bisquer avec les mots en platt…
Quand enfant je pataugeais dans la neige fondue un peu dégueulasse, ma mère disait : Tu as encore sauté dans la boulibatsch ! Et c’est ma sœur, la ratcheuse qui m’avait dénoncée !
Le mot questches est toujours dans mon vocabulaire, pas au sens du fruit mais plutôt quand je traite une femme
d’idiote « Tu n’es qu’une quetsches… » Cela fait rire nos amis « On voit bien que tu es une Spuntz, mais ils venaient très souvent goûter à ma cuisine de Spuntz
car comme disait mon époux, que j’ai contaminé, « sa bouffe schmeck gut ! » Ils aimaient aussi boire un bon schlouk à la maison et
après le repas un schapps de derrière les fagots…
Je mets un peu moins de ces mots dans mon vocabulaire à présent mais quand je suis énervée, tout revient et je
crie en spuntz ! Ou alors quand je parle avec mon amie Marie-Louise de Peltre près de Metz, les phrases en platt viennent toutes seules. C’est comme le biclou, tu ne perds jamais ce que tu
as appris il suffit de te remettre en selle et cela fonctionne…




Depuis sept ans une nouvelle philosophie de vie
A permis de la forteresse à ouvrir le pont-levis
Pour permettre de jouir pleinement de l’existence,
Afin qu’elle ait enfin son véritable sens.
Là où l’impétuosité et l’impulsivité s’imposaient,
La compréhension et la patience se sont installées.
S’immerger dans le fleuve des sentiments et passions,
Avec une certaine dose de folie dans les émotions,
Fait partie de la vie, du déroulement de l’existence,
Sans pour autant ni perdre de vue ni mettre en balance
Ce qui est durable et les liens tissés au fil du temps.
C’est ainsi que se définit la guerrière de la lumière.
Sera-t-elle considérée mégère ou bien légère,
Par ceux qui ne comprendraient guère
Sa nouvelle façon de se comporter à présent ?
Peu importe, elle poursuit son chemin qui d’antan
A aujourd’hui est devenu sa propre progression..
Paulo Coelho est son guide ainsi qu’Omar Khayyam
Qui par leurs écrits lui font un bien fou à l’âme
Même si la sérénité et la sagesse sont encore lointaines.
(tableau et texte V W-R)
Votez pour ce blog merci
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Ode pour un père formidable
Un dix neuf janvier il a bu la coupe de la délivrance
Pour de son corps effacer toute la souffrance.
Il priait Dieu et la Sainte Vierge Marie
De l’aider à protéger et soutenir sa mie
Alors que s’enfuyait son dernier souffle de vie.
A trois cents kilomètres je le sentais m’appeler
Cependant je ne voulais croire à son dernier trajet.
Il était ma vie, mon soutien, mon père adoré,
Je refusais farouchement qu’il me quitte à jamais.
Je ne pouvais en mon âme et mon cœur renoncer.
Mes yeux refusaient obstinément de voir la réalité
Quand ils se posèrent sur son corps immobile.
Le monde n’existait plus, tout était tranquille
Et ce silence oppressant, toute entière, m’angoissait
Car je savais que mon papa chéri et adoré
Plus jamais ne rirait, plus jamais ne me parlerait.
Une terrible page de ma vie était tournée
Et je devais désormais avec courage l’assumer.
Même après vingt deux années passées,
Aujourd’hui encore il me manque, et sa pensée
Pour toujours restera en moi gravée.
Votez pour mon blog, merci
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Une angoisse inattendue m’étreint. Un cauchemar qui a toujours eu une grande importance dans les évènements de ma vie et de mes proches. Dans ce rêve je
perdais mes dents ! Croyance ? Prémonition ? Superstition inutile ? Tout à la fois. Quand autrefois je rêvais ainsi que je perdais mes dents, une personne dans mon
entourage avait de graves problèmes de santé ou décédait et ce, en fonction des dents qui disparaissaient. Macabre réflexion en ce mardi matin ! Je dois absolument diriger mes pensées vers des
sujets plus gais et mettre le côté négatif dans les oubliettes. Je sens que je vais être très active aujourd’hui pour éviter de trop laisser mon cerveau mettre mettre en place des images sombres.
Comme d’habitude en de telles circonstances, je suis glacée malgré la douce chaleur de l’appartement.