"Quelquefois le génie est le mot d'un enfant"





AUTOFAGASTA Capitale du désert
C’est la plus grande ville du désert et principal port d’exportation du minerai du cuivre en provenance des mines de Chuquicamata et le La Escondida, d’ailleurs cette dernière est financé par des capitaux britanniques, australiens et japonais. Cette ville fut fondée en 1850. C’est à la hauteur de cette cité que le Chili atteint sa plus grande largeur : 355 km du pacifique à la frontière orientale.
Chuquicamata est la plus importante mine de cuivre à ciel ouvert. Elle est située à environs 250 kilomètres au nord est de Autofagasta dans le désert d’Acatama. Sa superficie est de 8000 000 mètres carrés. 13% du minerai de cuivre mondial est tiré de cette mine. Le nom de Chuquicamata vient d’un peuple indien, les Chucos ou Chuquis. Cette mine emploie plus de dix mille salariés qui travaillent dans des conditions inhumaines en échange de salaires plus élevés que partout ailleurs dans le Chili. Ils ne sont pas tous logés à la même enseigne, surtout depuis que la société minière Codelco emploie de plus en plus d’entreprises en sous-traitance pour réduire ses coûts. Dans cette mine tout est immense, les excavations, les camions de 400 tonnes aux roues de 4 mètres de diamètre, les machines qui creusent et les hangars aussi vastes que des cathédrales. C’est impressionnant mais certainement très pénible pour ceux qui y travaillent.

Mine d’Escondida
Elle est la plus grande mine de cuivre, or et argent du monde située à 3050 mètres d’altitude. Il s’agit, tout comme Chuquicamata, d’une mine à ciel ouvert.


L'Arche de Portada
L’Arche de la Portada monument naturel d’une hauteur de 20 mètres formé d’un amas de coquillages sculptés dans la mer est à 80 kilomètres de la ville d’Autofagasta. C’est une magnifique curiosité de la nature. Elle est le résultat de l’érosion maritime. Le salpètre du Chili, transporté par le vent, s’est déposé sur les strates de grès.


Ci-dessous, l’église d’Autofagasta et des habitations toujours colorées comme dans les villages précédents.
Commentaires