"Quelquefois le génie est le mot d'un enfant"





La sérénade à Yamilé une chanson composée par mon père, un souvenir fabuleux quand il l’interprétait accompagné de sa mandoline.
Pour expliquer le tableau ci-dessous, mélange de dessin, photo, collage et poème.
Tous les ans, la veillée de Noël se
passait chez mes parents. Comme nous étions nombreux (environs 22) et que nous ne pouvions pas faire un cadeau à chaque convive, nous avions établi un tirage au sort. Les noms de tous les
participants étaient inscrits sur des petits papiers pliés et secoués dans un saladier. Chacun tirait un papier et découvrait un nom. La personne tirée était celle à qui respectivement nous
faisions un cadeau mais aussi une Witz (Blague) sur sa vie et qui serait ouvert avant le cadeau. Les cadeaux des enfants et personnels aux conjoints étaient ouverts à la suite. A savoir que
le même tirage servait à nommer qui ouvrirait le premier, et ainsi de suite, ses cadeaux tout au cours du repas, entres les plats. C’était amusant et tous pouvaient admirer les cadeaux de chacun,
ce qui aurait été impossible simultanément à minuit.
Donc ma « Witz » était ce tableau.
Violette, bien des familles nombreuses ici en Lorraine au moins usaient ou usent encore (les temps étant de plus en plus difficiles) de ce savoureux et si affectueux tirage au sort du cadeau… Ma famille ici pour Noël n’ayant jamais été composée que de mes deux filles, de leur mère et de Bernard, nous avions une tradition : celle de démultiplier les cadeaux sous le sapin : un record fut de 42 cadeaux (bien entendu nous savions ne pas trop nous ruiner). Nous les ouvrions au fur et à mesure du déroulement de la soirée du réveillon de Noël… Nous étions privilégiés, nous l’avons toujours ressentis comme tel. Je t’embrasse très fort. Marc.