"Quelquefois le génie est le mot d'un enfant"





Si parfois un besoin d’écrire
Nous prend pour enfin dire
Ce que nous ressentons
A un moment de notre vie,
Parce qu’un fossé s’est creusé,
Plus ni proches, ni éloignés,
A l’autre essayons, osons
Nos sentiments encore avouer.
Même si notre amour infini
Ne semble plus avoir d’écho,
Ne tournons surtout pas le dos,
A cette nouvelle étape de vie.
Le silence muré en nous
Serait notre pire ennemi,
Faisons jaillir la passion
Qui couve sous les tisons.
Rien n’est le fruit du hazard
Surtout pas trente sept ans
D’existence en commun.
Même si parfois le blizard
Soufflait fort, les sentiments
Au fond du cœur de chacun
Résistaient à l’indifférence
Et à toutes autres influences.
Pas évident d’aborder l’infidélité,
Ce fléau qu’engendre l’adversité !
L’incontrôlable et forte douleur
Détruit tout, donne une ampleur
Démesurée à la faute, à l’erreur,
Pour une femme à devoir admettre,
Comme une dérivation de parcours,
Concernant l’homme : une bravoure !
L’inégalité flagrante en ce domaine
Augmente davantage la peine,
Mais au fil du temps s’efface la cause
Et la femme alors en ménopause
Se dit que la barque quoique trouée
Vogue toujours sur les flots déchaînés.
Femme aux cheveux gris si passionnée
N’abandonne pas et n’est pas résignée.
Merci Violette de me trouver prompt à répondre en vers ou en prose… Je ne peux qu’accepter ce commentaire mais en affirmant que j’y trouve beaucoup de plaisir. Je suis sans doute inspiré par Khalil Gibran autant que pas la gentillesse de la quasi totalité des commentaires reçues. Je t’embrasse. Marc.
Je suis heureuse pour toi. Bises. Violette