"Quelquefois le génie est le mot d'un enfant"





« Est-ce que nos amours passées nous ont appris à mieux aimer ? » Cette phrase, tirée du « Zahir », roman de Paulo Coelho, m’a interpellée. Depuis que j’ai commencé ma biographie et que j’arrive à présent à l’époque de ma vie amoureuse, je peux me poser cette question.
Je pourrais répondre que cela m’a permis d’ouvrir les yeux sur les hommes, sur leurs désirs réels, sur mes désirs cachés, mais ce ne serait qu’une pâle et courte vérité, voire une utopique vérité.
Les cicatrices du passé encombrent encore mon cœur fragilisé par les déceptions, non pas des conséquences de ruptures mais par des désillusions de mes pensées et convictions profondes.
Etre nomade dans sa tête, ne pas tenir compte du passé pour ne vivre que dans le présent serait la solution. Encore une chimère de ma part qui finira dans la poubelle des utopies.
« Comment contrôler l’incontrôlable ? » Prendre des distances avec son histoire personnelle est-ce vraiment possible ? Oui… Répondrait Paulo Coelho : il faut la répéter à haute voix, la répéter encore et encore jusqu’à ce que son importance soit amoindrie.
Ecrire ma biographie en me remémorant les moindres détails de ma vie, en prenant la peine d’y réfléchir et d’analyser les faits, effectivement m’apporte une certaine paix intérieure au fil des chapitres. Les faits négatifs, les blessures, ont perdu leur gravité.
Vais-je perdre les choses importantes de ma vie passée au profit du présent ? « Jamais, les choses importantes demeurent toujours. Ce qui disparaît, ce sont celles que nous jugions importantes et qui sont inutiles ».
Voilà donc mon état d’esprit du moment !
depuis 09 03 2007
Mes livres
"C comme quoi ?" -
"La tatouée de l'ile d'émeraude"
"Le libre arbitre
d'Alice"
disponibles sur les sites :
en tapant la référence : Violette W-Ruer
La chandelle de l'Espoir
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Voir également l'article "Terrain à vendre à Treilles"



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