"Quelquefois le génie est le mot d'un enfant"





La dame au doux nom de fleur décide de s’évader
De l’engrenage des soucis et problèmes financiers
En apaisant son esprit et ses négatives pensées,
Langoureusement allongée à l’écoute de Ketelbey.
« Sur un marché Persan » sans hâte elle se promène,
Oubliant son corps que le temps trop vite malmène.
Une incursion dans « Le jardin du Monastère »
La plonge profondément dans le monde du mystère.
La dame de pourpre continue par « L’Egypte Mystique »
Convenant fort à son âme d’éternelle romantique.
Ni le temps, ni les aléas de la vie, de son coeur
N’ont effacé tous ses petits mais vitaux bonheurs.
« Les cloches à travers la prairie la situent ailleurs,
Dans son enfance, dans le passé où ses malheurs
De pastel étaient parés grâce à l’aide de son père,
Et qui, de ce fait, en devenaient éphémères.
« Les eaux bleues d’Hawaï », dans un azur décor
Au souvenir de son père sont associées encore.
Il rêvait de ce pays aux rythmes typiques en jouant
Sur sa mandoline des airs à son esprit affluant.
Le voyage sonore sur la géographie musicale
Lentement prend fin et la dame sentimentale
Reprends ses activités, non sans hommage
A ce grand musicien anglais de nom : Ketelbey.
(Violette W-Ruer le 7 03 2008 - tableau de 2002 "Sérénade à Yamilé )
Commentaires