« Aujourd’hui comme jadis, la tache la plus importante et aussi la plus difficile de l’éducation est d’aider l’enfant à donner un sens à sa vie »

 

L’éducation d’un enfant est complexe, donner un sens à sa vie l’est davantage. Les deux sont cependant liés par une culture de base qui intègre les apports significatifs du passé tout en restant ouvert au présent.

 

La culture est le « soubassement indispensable sur lequel l’enfant va construire son édifice ». Pour ce faire, il a besoin de la coopération des parents et des enseignants. La solidarité est essentielle pour l’avenir de l’enfant. La tâche est malaisée car les conflits sont nombreux entre les familles et les groupes institutionnalisés.

 

L’enfant au cours de son développement « devra » s’intégrer à la société dans laquelle il vivra et son milieu d’appartenance jouera un grand rôle dans son avenir mais n’est pas forcément une limite.

 

Lors de la prime jeunesse, ses seules références sont celles de son entourage immédiat : ses parents, ses frères, ses sœurs etc.. Selon le milieu social, les modèles et valeurs diffèrent dans l’éducation. A cette époque l’enfant est conditionné par le statut social de sa famille et par les règles bonnes ou mauvaises établies par les parents ou l’ambition de ces parents. Certains désirent que leur enfant accède à un niveau social plus élevé que le leur, qu’il réussisse mieux leur existence, d’autres, aigris par la vie, décident ainsi « Il sera ouvrier comme moi… » avec l’excuse du manque de moyens financiers. D’autres encore décrètent que leur enfant sera avocat ou médecin etc…sans tenir compte de son désir.

 

LE LIBRE ARBITRE est nécessaire à un en enfant. Pour choisir, il lui faut d’autres références et c’est là que le rôle de l’enseignant est primordial.

 

Dsès son entrée à l’école primaire, l’enfant est confronté à un monde tout nouveau pour lui. Si les parents ont bien fait leur travail, il réagira favorablement à cette continuation de vie. S’il n’est pas préparé à ce changement de décor, le rôle de l’enseignant sera de l’aider à s’intégrer à ce nouveau milieu.  C’est très ardu de prendre un train en marche, cependant beaucoup d’enseignants y parviennent. Les enfants qui fréquentent la crèche dès leur bas âge ont l’avantage d’être au contact d’autres personnes en dehors des parents. Mais cela ne signifie pas que tous les enfants doivent impérativement aller à la crèche ! Donc, quand l’enfant passe son temps entre l’école et la maison, il serait profitable pour lui que les parents et les enseignants se connaissent et se concertent quand à son avenir en tenant compte de ses capacités réelles et, d’un point psychologique, soient compréhensifs.

 

Il arrive qu’entre parents et enseignants il y ait discorde ce qui peut devenir néfaste si les uns et les autres refusent de comprendre l’enfant ou ses réels désirs. L’histoire d’Eric dans le livre de Claude Couderc « Mourir à 10 ans », illustre bien cette mutuelle incompréhension. Eric est un adolescent qui, suite à un redoublement, se retrouve en pension pour une « remise à niveau ». Il ne s’adapte pas à ce nouvel environnement. Il fait pourtant un effor surhumain pour obtenir de bonnes notes et quitter cet institut qu’il trouve infernal. Il travaille dur, et lorsque la fin du trimestre arrive, il est convoqué avec ses parents chez le directeur. Les résultats, quoique meilleurs, ne sont pas jugés satisfaisants par les adultes et ils décident mutuellement de laisser Eric en pension pour un nouveau trimestre. Les parents, dans ce livre, se déchargent de l’éducation de l’adolescent en le confiant au directeur. Ce dernier accepte, imbu de notoriété, voulant des résultats favorables et exceptionnels comme remerciement à cette confiance. Conséquence ? L’enfant se suicide en se jetant du troisième étage du pensionnat !

 

Bien sûr, il s’agit là d’un cas exceptionnel mais dans le meilleur des cas, l’enfant traumatisé se renfermera sur lui-même.

 

Comment un enfant peut-il avoir confiance en l’avenir si dans son univers présent les personnages principaux sont, soit en conflit, soit totalement dépourvus de bon sens ?

 

A trop exiger, les « éducateurs » deviendraient-ils inconscients ?


Violette W-Ruer

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Samedi 20 octobre 2007

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Poème à un ami. Du 24 08 1990

L’énigmatique.


Etrange Poisson de mars dont l’éthique personnelle

Fait opposition aux conventions habituelles.

Sur les vagues de l’incertitude, il avance,

Tel un roi qu’aucune cour hypocrite n’influence.

 

Diplomate dans ses relations, il sait parfaitement

Faire preuve de tolérance avec calme et discernement.

La monotonie d’un travail de bureau l’assomme,

Les activités à répétition et mornes, tout comme.

 

Son champ d’investigation n’a pas de limites imposées,

Il doit satisfaire son don d’improvisation, sa curiosité.

Parfois à l’orée des barrières de la légalité,

Il lui faut en eau trouble judicieusement naviguer.

 

Son habileté à dresser les voiles vers les brumes lointaines,

En vue d’une pêche intuitive, miraculeuse mais certaine,

Le glisse à travers les obstacles, larguant les amarres

Et faisant face aux remous en tenant la barre.

 

Et l’amour me direz-vous ? Quelle mer houleuse et agitée !

Oh ! le charme ne lui manque guère et pire !

Rêveur insaisissable et énigmatique avec sincérité,

Il ne sait comment les mots d’amour traduire.

 

Pour satisfaire sa sensualité débordante et déconcertante,

Une femme doit être mystérieuse, belle et envoûtante.

Il désire de fondre en elle dans une communion presque mystique

Même si ses espérances sont fugitives et ses passions utopiques.

 

Il pare l’objet de ses amours de vertus illusoires,

Aimant les aventures merveilleuses, périlleuses d’un soir.

Pour finir, il crée autour de lui une ambiance chaude et accueillante.

Sa générosité frôle la prodigalité sans attende de reconnaissance.


Tableau de l'auteur V W-R

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Dimanche 14 octobre 2007

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Un petit intermède entre les chapitres de mon livre.

          J’ai relu « la chute » d’Albert Camus. Ce fut une formidable expérience de relire ce texte que j’avais étudié en classe il y a quarante cinq ans ! La « vue » sur le personnage principal est totalement différente ! Peut-être mes études en psychologie en sont elle la raison.

 

          Le personnage de Clamence était un maniaque de la faute qui aspirait à la servitude. Je cite « Sur les ponts de Paris j’ai appris moi aussi que j’avais peur de la liberté… » et « J’invite le bon peuple à se soumettre à la servitude, quitte à la présenter comme la vraie liberté… »

 

          Clamence était un homme seul. Pour s’ancrer plus profondément dans sa faute, il avait choisi Amsterdam, ville froide, ville de ponts, de canaux à l’eau glacée. Pour lui cette ville était une prison où il était empêché de faire le bien. En se déclarant davantage coupable, il convaincrait mieux les autres qu'ils  étaient également coupables.

 

          C’était aussi  un homme cultivé. Les canaux représentaient pour lui l’image de l’enfer de Dante,  avec les cercles qui se resserraient à mesure que s’aggravaient les fautes, le dernier cercle étant celui des traîtres, traître à ce compagnon de captivité dont il avait hâté la mort.

 

          Il prétendait s’accuser lui-même pour mieux accuser les autres. Il apparaissait que sa démarche aboutissait à sa dégradation à travers le reflet de lui-même qu’il découvrait chez les autres. L’espoir d’être libéré de sa culpabilité était comme être heureux ; chacun pourrait se reconnaître dans certains passages de la confession, et ce bonheur attendu pourrait être un prétexte, souvent inespéré, pour soulager des fardeaux trop lourds.

 

          Conclusion après la lecture de ce texte :

 
          Cherchez en vous-même, vous y trouverez « à coup sûr », des raisons de vous considérer coupable. Entre la bonne conscience aveugle et la cruelle lucidité, c’est l’impasse où nous conduit la chute avant le rachat. Mais ne vous complaisez pas dans cette culpabilité. En prendre conscience sert également à en guérir en chassant tout négativisme.

 

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Vendredi 12 octobre 2007

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 27-05-2007.jpg    

          "Dans la vie il est des circonstances où l'homme le plus circonspect en arrive à des contingences qui excluent toute relativité à moins que son cerveau ne s'imbibât mieux de la carence humaine."
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Vendredi 5 octobre 2007

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          Marc-et-P--p--.jpgCe poème très court dont j'étais l'auteur,  ornait une carte qui accompagnait le cadeau d'anniversaire pour mon père le 14 juin 1965. Un très beau souvenir retrouvé dans mon journal. Il est très simple mais plein de bonheur.
J'ai conscience qu'il a surtout de l'importance pour moi mais c'est également un hommage à celui que j'ai adoré et trop tôt disparu. Les gens que l'on aime disparaisse toujours trop tôt.

Mon papa chéri,
Toi qui protège ma vie,
Toi qui pas à pas suit
Mes joies et mes soucis,
Je t'offre ce présent,
Pour qu'à tout moment,
Tu saches que ton enfant
T'aime énormément.

Mon fils Marc et mon père en 1968

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Jeudi 27 septembre 2007

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          Un poème , pas vraiment joyeux,d'une nouvelle fiancée pas vraiment heureuse non plus. 

          Un évènement  triste et très douloureux avait fait fondre, comme neige au soleil, ma joie de vivre. ce poème fut envoyé à mon futur premier mari le 21 juin 1963 tandis qu'il était à l'armée à Toul.

          Un simple après-midi où tout bascula et où je me sentis prise au piège dans un mariage inévitable uniquement en raison des principes inculqués par mes parents.

Pendant la leçon de français

La fantaisie me prit

De passer du cours à la rêverie

Et de penser à mon fiancé chéri.

 

Je revois le jour de notre rencontre

Le bal où tu me fis danser,

La délicate saveur de ton baiser

Que nous prolongeâmes dans la nuit sombre.

 

Sur le chemin de la maison,

Tu me parlais tout doucement,

De ta voix au merveilleux son

Qui est aujourd’hui mon tourment.

 

Pour notre premier rendez-vous

Celui que j’attendais tant,

Il a fallu que mon père

Me ramène chez nous.

 

Dans le chalet de Saint-Quentin,

Lors de la surprise partie,

Après avoir beaucoup ri,

Je connus mon premier chagrin.

 

Le plus triste jour de ma vie,

Fut à Launac un après-midi,

Quand dans les prés tu me demandas,

Plein de désir d’être à toi.

 

J’aurais aimé me donner,

Amoureuse et les yeux baissés,

Mais tes sens, trop s’enfiévraient,

Et sans égard tu me possédais.

 

J’aurais pu être la plus heureuse des femmes,

Si dans tes yeux avait brillé la flamme

D’un amour tendre et sincère.

Puis-je te pardonner ? Je l’espère…

 

Reviens vite mon amour,

Car loin de toi je m’ennuie,

En moi subsiste encore un amour

Qui fera de moi ta femme un jour.



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Dimanche 23 septembre 2007

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Aventureuse dans le sens littéraire,

Bienveillante dans ses échanges,

Curieuse des phénomènes étranges,

Diable au corps quand elle adore,

Envoûtante sans mauvais sort,

Frivole ? Non, ou juste virtuelle

Grincheuse ? Oui, mais pas éternelle,

Hermétique aux flatteries et rumeurs,

Impassible devant la mauvaise humeur,

Jouisseuse de la vie et de ses bienfaits,

Kamicase mais sans extrémité,

Lucide quand c’est nécessaire,

Mystérieuse dans l’éphémère,

Nantie de dons, de prémonitions,

Ombrageuse quand sans solution,

Paradoxale pour quelques amis,

Quelconque par jalousie d’autrui,

Ramollie devant ses petits-enfants,

Serviable à tous les instants,

Têtue et opiniâtre, point extrême,

Unique pour celui qui l’aime,

Violette de par son prénom,

White Spirit pour tout effacer,

Xénophobe sans certitude,

Yoga pour se relaxer,

Zen finalement par habitude.

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Jeudi 13 septembre 2007

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Violette-Papa.jpg

La télépathie est tellement complexe et inattendue!

 

Le jeudi 16 janvier 1986. Comme toujours je vaquais à mes occupations de la journée. Je préparais également les affaires de mon plus jeune fils qui devait partir en classe de neige dimanche et pour trois semaines. Il avait alors neuf ans et c’était la première fois qu’il quittait notre foyer.

Dans l’après-midi, je buvais un café chez une amie et au moment où je prenais la cuillère de sucre, j’eus un flash, comme souvent dans ma vie, je « voyais un cercueil de bois clair avec des poignées travaillées en cuivre. je hurlai, je me sentais mal. J’étais remplie de frissons. L'angoisse me faisait trembler des pieds à la tête !

          Je pensais soudain  à mon père en me disant : « il est en train de «m’appeler », il va mal ».. Les ondes passaient très souvent entre nous malgré la distance. (350km) Je courus chez moi pour lui téléphoner. Sa voix tremblait. Son cœur le faisait souffrir atrocement. Il réussit néanmoins à me dire : « Quand j’ai entendu la sonnerie du téléphone, je savais que c’était toi… » et, « Je pars à l’hôpital, c’est plus prudent parce que la charrette qui était sur l’étagère est tombée et une roue s’est détachée »

          Cela paraissait fou comme phrase mais je savais exactement de quoi il parlait. Bien des années auparavant, nous avions vu un film avec Louis Jouvet comme acteur principal « Le charretier de la mort ». Dans l’histoire, quand quelqu’un entendait le bruit du chariot et qu’une roue se détachait, il savait que le moment était venu  pour lui, de quitter ce monde.

          J’aimais tellement mon père que cette éventualité n’était pas envisageable ! Je refusais toute pensée négative le concernant ! Il n’allait pas mourir, je ne le voulais pas !

          J’envoyais alors mon fils de 19 ans en éclaireur le lendemain matin et je décidai de prendre le train dimanche matin immédiatement après le départ de mon fils cadet. Pour son premier départ de la maison, je voulais être avec lui, d’ailleurs il avait fortement insisté pour que je sois là, comme s’il sentait que quelque chose de grave était en train de se passer. Il n’était pas question que je l’inquiète.

       Ce n’était pas facile de prendre cette décision car j’avais en même temps une immense envie de partir directement vers mon père.

          La veille, le samedi à 23 heures 30, une atroce migraine me martelait les tempes. Jamais douleur n’avait été aussi forte ! Puis elle a cessé soudainement et totalement, le dimanche matin à 6 heures. Ce qui me venait alors à l’esprit était trop horrible pour être vrai alors je le chassais de toutes mes forces. J’avais eu mon père au téléphone le jour précédent et il allait bien. Il était rassuré parce qu’il était à la clinique.

         J’emmenais donc mon fils au train comme prévu. Très sensible il s’aperçut de ma nervosité et me demanda comment allait son grand-père, phrase qu’il répéta souvent dans ses lettres ensuite comme un leitmotiv. Il sentait les choses comme moi et je crois que c’est toujours le cas aujourd’hui. Je tentais vainement d’échapper aux pensées négatives car les tremblements et les frissons qui les accompagnaient m’alertaient fortement.

           A peine le train parti, j’appris la mauvaise nouvelle. Mon père était entré dans le coma à 23 heures 30 le samedi et décédé le dimanche matin à 6 heures.

       Le lendemain en Lorraine, quand mes frères avaient choisi le cercueil, je n’étais même pas surprise de le reconnaître comme celui que j’avais « vu » dans mon flash.

          J'avais longtemps culpabilisé parce que j'étais arrivée trop tard mais je n’ai jamais regretté  d’avoir fait le choix de rester avec mon plus jeune fils. Il avait besoin de moi et j’étais là pour lui comme mon père l’avait été pour moi. J’en voulais juste au destin de m’avoir obligée à faire ce choix.

          Plus tard, j’ai revu mon père en rêve, il disait qu’il n’avait pas voulu que je le vois souffrir et qu’il m’avait ainsi protégée une nouvelle fois comme tout au long de sa vie »

          Aujourd'hui quand je pense à lui, les larmes me montent aux yeux mais il était et restera toujours mon havre de paix.

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Samedi 8 septembre 2007

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          Je me suis réveillée au son d'une émission sur RTL, comme tous les matins. Le sujet était la lettre de Sarko aux professeurs. Jusque là rien d'étrange. Un professeur des collèges féminin donnait un avis favorable sur cette missive mais de façon anonyme, craignant les répercussions et les confrontations avec ses collègues qui, déjà, surtout les syndiqués, parlaient de grève.
          Je ne suis pas anti syndicat, étant moi-même épouse de représentant syndical, mais je suis contre les syndicats à étiquettes car ils rejettent systématiquement les initiatives du parti politique adverse. Un syndicat est sensé prendre la défense des employés, des salariés de tous niveaux alors quelle importance qu'ils soient de droite, du centre ou de gauche ?
          La force de persuasion résiderait dans l'établissement d'un seul syndicat très fort qui défendrait vraiment les droits des salariés, ce qui éviterait aussi que tous les syndicats différents se battent entre eux!
          Cette femme ce matin se cachait derrière l'anonymat pour se faire entendre, ne sommes-nous point en démocratie ?
          Après tout, ce n'est qu'un avis personne
l!
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Mercredi 5 septembre 2007

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zoom1.jpg






Ce matin, la rentrée des classes

a mis en effervescence petits et grands.

Chacun tente de retrouver sa place

à côté de la copine ou du copain,

curieux de connaître le professeur

qui dorénavant aura la faveur

de leur donner leçons et devoirs

les occupant une bonne partie du soir.

Fini les émissions de télévision,

les films policiers et les feuilletons,

place à l'étude et aux corrections.

Parents, soyez un peu indulgents,

laisser un peu de temps libre

à vos "pauvres" enfants!


 
 
 

 
 
 
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Mardi 4 septembre 2007

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Violette-Papa.jpgUne phrase lourde de sens, trouvée dans le journal de mon père,  datée du 6 janvier 1986, treize jours avant son décès.
Il se savait condamné et qu'aucune opération ne pouvait plus lui venir en aide. De nos jours tout aurait été possible...Hélas c'était il y a vingt et un ans! Malgré toutes ses études sur la métaphysique et le spiritisme il s'était rendu à cette conclusion : je le cite :

"Ce que la vie nous réserve ici bas, c'est le futur,, et cela est,  et restera un mystère jusqu'au présent"

Ce journal comporte sa vie et ses études du 20 novembre 1962 au 6 janvier 1986, vingt quatre ans de réflexions sur l'ésotérisme, l'au-delà et la parapsychologie.

Il a été mon mentor, mon soutien, mon père dans tous les sens du terme.

Il est toujours présent en moi dans la plupart des actes de ma vie et de mes pensées.

Il a été un père merveilleux.


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Vendredi 31 août 2007

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tableau_1.jpg
Tout là-bas sous les palmiers
Les beaux yeux de Yamilé
Ont fait naître en moi
Le plus grand désarroi,
Mon coeur est en émoi.

Je voudrais toujours pouvoir
Etre dans vos bras le soir
Donnez-moi de l'espoir.

Ecoutez, ce soir ma sérénade,
Qui s'élève dans la nuit de velours,
Le ciel si doux,
Aux reflets de jade,
Pourrait veiller sur notre amour.

Ecoutez, la plainte de mon coeur
Et suivons le chemin du bonheur.


(Paroles de mon père Vianney Wawerinitz(
(Tableau Violette W-R)


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Jeudi 30 août 2007

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accident-sylvie.jpgLe 28 août 2000 à 18 heures 30,  ma jeune soeur a connu un destin tragique.
Sept ans déja !
          Cette image témoigne de l'inconscience de certains chauffards qui roulent trop vite sur des petites routes sans se soucier du mal qu'ils peuvent engendrer par une seule maladresse, involontaire ou non. Ici il s'agissait d'un véhicule plateau de garage qui n'a pas respecté la vitesse autorisée tout en encombrant plus de la moitié de la chaussée et par ce fait a percuté la petite voiture de ma soeur. Deux  petits-enfants ont réussi à sortir presque indemmes de ce tortillon de tôle ce qui parait encore un miracle aujourd'hui!

         Il nous a fallu un avocat pour démêmer la vérité sur cette affaire et pour réhabiliter la mémoire de ma soeur. Elle n'était en rien responsable de cette accident et nous avons réussi à le prouver.

La voici peu de temps avant de disparaitre.
sylvie.jpg

 

 


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Mercredi 29 août 2007

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          Novembre 1971, peu après mon second mariage, mon insistance pour que mon époux quitte l'armée et revienne dans la vie civile. Pour ma défense, il n'était pas militariste mais ai-je bien fait ? Notre vie serait totalement différente aujourd'hui . En mieux ? Qui pourrait le dire ?

          Lors de son départ, les hommes sous son commandement lui ont laissé un superbe message dont la teneur est toujours émouvante et m'ont offert un énorme bouquet de fleurs.

          C'est avec une vive émotion et ma gorge se serre tant mon chagrin est fort, que je vais essayer de vous adresser l'éloge funèbre d'un lion qui fût des nôtres.

          En ce jour de recueillement, 23 novembre 1971, où la vie civile va bientôt rappeler le bientôt feu lieutenant Ruer, et où son épouse, ici présente, dont la présence ce soir nous touche profondément, exige de le garder près d'elle à notre grand désespoir, nous nous unissons dans cette salle pour adresser un dernier hommage à ce digne représentant des cadres de l'Armée française qui malgré tous les supplices qu'il nous infligeât, restera dans notre mémoire, un des meilleurs moments de notre vie de robots.

          Prochainement nous allons entrer dans l'ère du Didiérisme qui, d'après les renseignements "Radio bidasse" nous obligera sûrement à faire une amère comparaison.

          Mon Lieutenant, ce soir nous vous pardonnons tout, vraiment tout, des plus basses besognes aux plus hautes humiliations, et, pour ne pas penser à notre triste avenir, nous vous invitons à partager notre triste pitance, et, à noyer notre chagrin.

          Mes Amis, je n'en dirai pas plus

          UN LION EST MORT CE SOIR!

Silence les lionceaux!
Jour de grâce 56
Reste à faire 309!

          Ont signé : 38 bidasses gradés ou non de la CC1 troisième section de Metz Lorraine.

Sergent Germain, caporal Guegen, Sergent Lievain, Caporal Cengiarotti, Mnt Pourchasse, Mnt Cottin, Mnt Santamaria, Mt Verdier, caporal chef Poure, Sergent Pizouc-, ergent Senoble.
Soldats : Rock, Kunowska, Solczyk, Toutée, Hernandez, Voisin, Walczak, Piednoir, Jung, Zydko, Louis, Dartois, Liloké, Arnold JC, Tritz, Zamparini, Gibaud, Briand, Bonneau, Roth,Carnot, Weber, Zekelyde, Cerhault, Torillon, Kiener, Etchali.



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Lundi 27 août 2007

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Un nouvel anniversaire

 

Le temps passe inexorablement

 

Laissant derrière lui son traîneau de tourments.

 

Soixante et un ans affolent la femme,

 

Sans pour autant en faire un drame.

 

 

 

Son énergie active, vive et riche d’enfant

 

A d’abord fait place à ses désirs d’adolescente

 

Puis se sentant devenir attirante,

 

A fait d’elle, une femme au caractère indépendant.

 

 

 

Mais le principe du « Tout ou rien »

 

Au fil du temps a cédé le terrain à la tempérance

 

Sans pour autant changer  sa vision qu’un « tien

 

Vaut mieux que deux tu l’auras » en espérance.

 

 

 

Sa propension à régenter seule son existence,

 

Une personnalité autonome, sans influence,

 

Lui a fait vaincre les mésaventures contraignantes

 

Et surmonter  les épreuves fatigantes.

 

 

 

Les vicissitudes de la vie, prises de haut,

 

En survolant  les problèmes, indifférente

 

Au qu’en dira t-on, mais pas complaisante,

 

La rendait invulnérable aux terribles ragots.

 

 

 

L’action est pour elle un mode d’expression,

 

Aussi simple que l’air d’une respiration.

 

Impulsive dans ses sentiments et par ses émotions,

 

Elle ne reculera point devant l’amour passion.

 

 

 

Vivre un amour irréel, insensé,

 

Est préférable à la commémoration du passé.

 

La soumission, le manque de volonté

 

Ne seront jamais pour elle la panacée.

 

 

 

Alors celui qui peut vraiment l’aimer,

 

Avec franchise, clarté et sincérité,

 

Sera celui qui sans la décevoir

 

Saura comprendre ses désirs et ses espoirs.

 

Violette

 

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Samedi 18 août 2007

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Poème du 14 janvier 1965 , six mois avant mon premier mariage. J'avais dix neuf ans! Bizarre mon état d'esprit de cette époque pas vraiment en accord avec celui d'une jeune prochaine épousée! (mariage a eu lieu le 7 aout 1965)

Finis les jours de gaité
Commencent les moments tristes.
Où la joie autrefois régnait,
La mélancolie aujourd'hui persiste.

Pourquoi tant de chagrin ?
Ne puis-je retrouver le droit chemin ?
Par toi, sans cesse qui te moque de moi,
J'ai perdu mon amour et ma foi.

Ma foi en un avenir heureux,
Au début si clair, si limpide.
Faut-il vraiment être stupide
Pour se rendre soi-même malheureux.

Tu ne peux comprendre que je t'aime,
Ton seul souci c'est toi-même.
Pour toi l'amour ne compte pas
Et ceux qui s'aiment sont des fats.

Je voudrais pouvoir te convaincre
De cesser entre nous ton jeu ignoble,
De ne plus chercher à feindre
Un sentiment qui pourrait être noble.

Violette
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Samedi 18 août 2007

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En ce jour de la fête de Marie
 
Je sortis de ma sainte bulle
 
Pour appeler un être chantant
 
Qui par sa voix suave
 
Et une charmante mélodie,
 
Toucha mon coeur endolori.
 
Quand parfois je me sens nulle,
 
le destin m'envoie un compliment.
 
Merci à ce gentil zouave
 
Pour cet espoir d'une autre vie
 
En ce jour de la fête de Marie.
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Mercredi 15 août 2007

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Plusieurs personnes m'ont demandé pourquoi j'avais choisi le pseudo "marinachili" alors que je suis lorraine et française.  Je vais donc en donner l'explication. Un ami chilien vivant au Canada et que j'ai rencontré à Montréal, m'a poussée à reprendre l'écriture. Il m'a encouragée lors de mon premier roman dont l'histoire se passe en majeure partie au Chili. J'avais choisi marina et comme ce pseudo était déjà utilisé, j'ai rajouté Chili. Voilà le mystère éclairci ! Rien de vraiment extraordinaire !
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Jeudi 9 août 2007

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Comté de Clare de la verte Irlande,

Tes paysages enchanteurs

Tout comme tes recettes gourmandes,

Impriment mon âme et mon cœur,

D’une douceur de vivre et d’aimer.


La sérénité apaisante de ton prieuré,

La nonchalance de ta rivière,

A Ennis, tes boutiques colorées,

Ta place aux réverbères,

Tout m’attirait d’un regard curieux.

 


A Dysert O’Dea, la sobre croix

En plein champ dressée,

Christ au visage circulaire,

Vêtu d’une longue tunique plissée,

Invitait au calme et à la prière.


A Bunratty sur les bords de l’estuaire

De la Shannon rivière,

Les médiévaux banquets

Avec les dames et majordomes stylés

Accueillaient les convives ravis.


Je n’ai guère pu éviter, encore moins oublié,

A Burren, les falaises de Moher

Se dressant majestueuses et fières,

Sauvages et brutes au dessus de la baie,

Et surplombant les  Iles d’Aran.


Dans les pubs traditionnels irlandais,

La convivialité et amabilité légendaires,

Dans une ambiance festive et gaie,

Au milieu des rires et des chants

Ravissaient la romantique étrangère.


Comment ne pas aimer ce pays,

Qui malgré tant de conflits traversés

Gardait un visage d’apparente sérénité ?

Le sourire d’un grand gaillard enjôleur,

Au regard bleu profondeur d’océan,

Restera très cher à mon cœur.


 

(préface du livre : La tatouée de l'île d'émeraude" paru sur  www.edilivre.com )

(tableau de l'auteur)


commentaires (0)    par Violette W-Ruer publié dans : Ecriture et poésie
Jeudi 2 août 2007

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La trame de ce roman semble inquiéter une habitante de Chevry Cossigny, un des lieux où se situe l'action. Je suis très étonnée car cette histoire est de la fiction et a commencé suite à un cauchemar.

Après m'avoir demandé si les personnages (Katia et Maxime) étaient tirés du réel, demande à laquelle j'ai répondu négativement, elle m'a adressé un mail décrivant une scène de spiritisme où l'esprit de ces deux personnages auraient répondu et affirmé que Katia était décédée après avoir bu une coupe de champagne....Je dois avouer que j'étais très surprise. Toujours est-il, qu'ayant lu les chapitres de présentation, elle aurait trouvé beaucoup de similitudes. J'ignore que penser de tout cela. J'ai simplement conseillé à cette personne de lire tout le livre et de me dire ensuite quels passages correspondent à sa réalité. J'ai du mal à croire que mon histoire puisse avoir une quelconque réalité car elle est sortie tout droit de mon imagination. Quelques passages sont moins fictifs mais concernent uniquement l'auteur dans des contextes différents.

J'ai aussi reçu un appel téléphonique d'un homme me demandant également si ce livre était le reflet de la réalité. Je crois que maintenant, c'est surtout moi qui vais m'inquiéter!

Livre disponible par le lien

http://www.lulu.com/content/831613







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