LE NORTE CHICO

 

Les « Salares »

 

La laguna Verde , à partir de Copiaco, est une très belle promenade pour peu que vous emmeniez des vêtements chauds et des provisions ! Ne surtout pas oublier de rendre visite aux carabineros pour indiquer votre itinéraire et la durée de votre excursion en voiture (moteur robuste…) Vous passerez par le Parque Nacional Nevado Tres Cruces (Dans la Province de Copiaco) dont deux secteurs : le premier regroupant la Laguna Santa Rosa, le lac Santa Rosa et le salar de Maricunga. Le second secteur est plus petit, la laluga del Negro Francisco se composant de deux zones, en altitude : la Laguna Dulce et la Laguna Salada. Plus de huit mille oiseaux passent l’été dans le parc.

 

Laguna Verde


 

Le

Parque Nacional Nevado Tres Cruses

 


Laguna Santa Rosa


 

 La Salar de Maricunga

 


 












La Laguna Negro Francisco

 

dernière image est la propriété de  geovirtueal.cl


par marinachili publié dans : LE CHILI communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Mercredi 14 mai 2008

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 AUTOFAGASTA Capitale du désert

 

          C’est la plus grande ville du désert et principal port d’exportation du minerai du cuivre en provenance des mines de Chuquicamata et le La Escondida, d’ailleurs cette dernière est financé par des capitaux britanniques, australiens et japonais. Cette ville fut fondée en 1850. C’est à la hauteur de cette cité que le Chili atteint sa plus grande largeur : 355 km du pacifique à la frontière orientale.

 

Chuquicamata est la plus importante mine de cuivre à ciel ouvert. Elle est située à environs 250 kilomètres au nord est de Autofagasta dans le désert d’Acatama. Sa superficie est de 8000 000 mètres carrés. 13% du minerai de cuivre mondial est tiré de cette mine. Le nom de Chuquicamata vient d’un peuple indien, les Chucos ou Chuquis. Cette mine emploie plus de dix mille salariés qui travaillent dans des conditions inhumaines en échange de salaires plus élevés que partout ailleurs dans le Chili. Ils ne sont pas tous logés à la même enseigne, surtout depuis que la société minière Codelco emploie de plus en plus d’entreprises en sous-traitance pour réduire ses coûts. Dans cette mine tout est immense, les excavations, les camions de 400 tonnes aux roues de 4 mètres de diamètre, les machines qui creusent et les hangars aussi vastes que des cathédrales. C’est impressionnant mais certainement très pénible pour ceux qui y travaillent.


 

Mine d’Escondida

 

Elle est la plus grande mine de cuivre, or et argent du monde située à 3050 mètres d’altitude. Il s’agit, tout comme Chuquicamata, d’une mine à ciel ouvert.



L'Arche de Portada

 

          L’Arche de la Portada monument naturel d’une hauteur de 20 mètres formé d’un amas de coquillages sculptés dans la mer est à 80 kilomètres de la ville d’Autofagasta. C’est une magnifique curiosité de la nature. Elle est le résultat de l’érosion maritime. Le salpètre du Chili, transporté par le vent, s’est déposé sur les strates de grès.



 

 


Ci-dessous, l’église d’Autofagasta et des habitations toujours colorées comme dans les villages précédents.






par marinachili publié dans : LE CHILI communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Mercredi 14 mai 2008

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          Du nord au sud du Chili se succèdent des régions aux climats très différents. A la frontière péruvienne, accessible de Santiago du Chili par la Panamerica :  ARICA.  Elle fut le premier port d’exportation du minerai d’argent provenant de la mine de Potosi en Bolivie. C’est maintenant une station balnéaire ou l’océan pacifique a une température constante de 21°.  Les pluies son quasi inexistantes. Au centre ville se trouve l’église San Marcos fabriquée à Paris par Gustave Eiffel en 1876. Les murs et le plafond sont faits de feuilles de fer moulées de fer forgé, seules les portes sont en bois. La douane fut d’ailleurs faite de la même façon.



 

         

          En allant vers le lac Chungara, près de la frontière bolivienne, la route est jalonnée de petits villages pittoresques d’époques précolombienne et coloniale.

 

          Plus bas, IQUIQUE :  Une immense dune grise s’étend entre la ville et les abruptes falaises. Le Museo Regional dans la calle Boquedano abrite une collection d’objets précolombiens. De beaux édifices colorés entourent la Plaza Arturo et datent du XIX ème siècle. Un musée naval relate le célèbre combat d’Iquique.



 





















  Le patrimoine de l’Acatama prouve que des humains ont vécu dans le désert (momies, bijoux, poteries…) mis à jour autour de San Pedro et conservés dans le Museo Gustavo Le Paige.

 

SAN PEDRO DE ACATAMA

 

           Village dominé par le volcan Lincancabur (5916m), près des grands lacs salés.

         


San Pedro de Acatama dont les rues sont en terre battue a échappé à certains méfaits du monde moderne. L’électricité n’y fonctionne qu’une partie de la journée à l’aide d’un groupe électrogène. Le soir, sont allumées des bougies. Le village est situé à la pointe nord de l’immense Salar de Acatema. Les maisons sont de couleurs vives

 

          Vers les frontières boliviennes et argentines le terrain s’élève vers Altaplano, région froide avec des lacs de montagne ainsi que des sources chaudes des geysers.

 

          A la frontièrte péruvienne et argentine les parcs nationaux de Lauca et du Volcan Isluga ainsi que la réserve nationale de Vicunas, abritent une faune variée et originale. La vigogne dont la laine moelleuse était autrefois appréciée par les Incas, Le Lama, cousin du chameau américain, des flamands des Andes, du Chili, de James qui se nichent à la Laguna de Toconao.

 

          Le Valle de la Luna, La valléede la Lune est impressionnante par ses roches salées érodées qui évoquent des paysages lunaires.


 





par marinachili publié dans : LE CHILI communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Lundi 12 mai 2008

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          En dehors de la partie idyllique du pays existe aussi la partie pauvre du Chili, au sud de Santiago. Les plus démunis vivent dans des baraques faites avec des matériaux de récupération. La Legua, La Victoria,  La Conchali, la Pintana ou la Rinca où règne le chômage, endettement, délinquance, rues malpropres, on peut  cependant voir certains habitants avec un téléphone mobile à la main !

         

          Les policiers chiliens, (carabineros),n’y sont pas avares de violence sous couvert de la répression imposée par le gouvernement chilien, telle que la « Loi de Suspicion », semant ainsi le désordre et la panique dans les poblaciones. Quand ce ne sont les carabineros, ce sont les domesticos qui prennent la relève et volent tout ce qui est à leur portée.

 

          Je ne veux pas mêler la politique à mon exposé mais ce dernier détail méritait d’être cité.

Murs de poblaciones car évidemment je n’ai pas d’image des maisonsL

La description faite dans mon livre tient aux témoignages d’amis chiliens.





par marinachili publié dans : LE CHILI communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Dimanche 11 mai 2008

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Autres curiosités de Santiago de Chile : BELLAVISTA, quartier des artistes et des flâneurs qui peuvent y visiter une des résidences de Pablo Neruda ouverte au public : « La Chascona ».

 


Les quartiers résidentiels : Las Condes, Providencia, Vitacura, et Lo Curro. L’avenida Providencia relie le centre de Santiago à la « ville haute ».

Ce quartier est décrit dans mon livre « Les trois dames » et sert  de contexte au roman.

Ci-dessous : constructions Providencia  et tours de verre de Las Condes


 


Maculada Concepcion


Haute de 14 mètres su le Cerro San Cristobal




 





 

 

par marinachili publié dans : LE CHILI communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Dimanche 11 mai 2008

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La Plaza de Armas

 

          Centre historique de la ville, théâtre de tous les évènements publics. Le jardin actuel fut aménagé en 1830 par des espèces locales. Autrefois les cireurs de chaussures, les chanteurs aveugles, les prédicateurs pentecôtistes mélangés  aux marchands de cacahuètes, les marchands de bonbons, s’y installaient avec leur « barquito », une espèce de triporteur, tandis que les photographes, avec leurs trépieds  multicolores et voyants, attendaient le client. Lieu de rendez-vous des santiaguinos. Aujourd’hui, la place est remodelée afin de mettre en relief les monuments car le niveau du sol fut abaissé. Des fanfares sonnent encore dans le kiosque à musique dans la partie sud du jardin.
Carte postale envoyé par un ami

La « Catedral »

 

Elle connut une histoire mouvementée. D’abord érigée par Pedro de Valdivia, ensuite incendiée par les indiens, reconstruite , elle ne résista pas au trois tremblements de terre de 1552,1647, et 1730.

L’actuelle cathédrale est l’œuvre de l’italien Joachim Toesca entre 1748 et 1789. Deux tours furent ajoutées en 1899 par un autre italien Ignacio Cremonesi qui mit à mal d’ailleurs La décoration intérieure, marque grossière des Jésuites Bavarois.

L’édifice renferme entre autres, les sépultures des quatre frères Carrera et Diego Portales considéré comme le fondateur du Chili conservateur.


Deux photos, l'intérieur de la Cathédrale, sont la propriété de GLOBOsapiens.net

 




 










Museo nacional de Bellas Artes

 

Principale galerie d’art du pays et le plus ancien musée d’Amérique latine. Œuvre de l’architecte français Emile Jéquier conçu sur le modèle du Petit Palais à Paris. Il abrite des collections permanentes et des expositions itinérantes de peintures et sculptures. Un batiment comporte l’art chilien et sud-américain contemporain,(Matta etc…) l’autre à l’art populaire de l’école de Cuzco. Quelques salles sont à la disposition de peintres européens (Rubens, Corot, Luca Della Robbia, Murillo etc..). S’y trouve également le Palacio Bruna, conçu en partie par le poète chilien Pedro Prado. Aujourd’hui occupé par la Chambre Nationale du Commerce. Tous se trouvent dans le Parque Forestal. Il se termine par la Fuente Alemana, fontaine allemande offerte en 1910 par la communauté germanique du Chili pour célébrer le premier siècle d’indépendance. La fontaine représente les richesses du Chili.  Les petits santiaguinos vont s’y rafraîchir en été.

 


 

par marinachili publié dans : LE CHILI communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Dimanche 11 mai 2008

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Allo madame X ? Vous avez gagné au jeu

Jeu dont le tirage d’on ne sait quoi ni  pour qui,

Qui vous propose de venir au proche magasin,

Magasin pas proche du tout, pour réclamer

Réclamer est bien le mot juste rétorque le mari,

Mari mécontent d’être dérangé à midi pour rien.

Rien à faire de leurs cadeaux, rageur dit-il,

Il est inconcevable d’être dérangé au repas,

Repas déjà trop court, pris en vitesse éclair.

Eclair de colère dès passé le premier "Allo ?"

 

Toujours pour le jeu d'écriture de Plume sur POESIA, selon la définition exacte de Malou en ce qui concerne "anadiplose"

par marinachili publié dans : Ecriture et poésie communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Dimanche 11 mai 2008

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          Vu la beauté de ce site, éperon rocher de quatre vingt mètres de hauteur, je vais lui consacrer tout l'article. Ce lieu accessible par les escaliers, l'est aussi par un ascenseur assez récent.

          Autrefois appelé "Huelen" (douleur) par les indiens Mapuches, il fut rebaptisé  "Santa Lucia" par Pedro de Valdivia,  fondateur de la ville de Santiago le 12 février 1541


          L’entrée par l’Alameda fut l’œuvre de Victor de Villeneuve

          Au pied du Cerro Santa Lucia une peinture murale représente Gabriela Mistral et les principales œuvres de cette poétesse. S’y trouve aussi un extrait de la lettre adressée par Pedro de Valdivia à l’Empereur Charles Quint en 1545, gravée dans le roc.

C’est au pied du Cerro que Pedro de Valdivia fonda la ville de Santiago de Chile le 12 février 1541.

 

          L’historien Benjamin Vicuna Mackenna le transforma en un dédale d’escaliers, de jardins et de fontaines   Tous les jours à midi, un coup de canon, tiré du sommet, résonne dans toute la ville. Lieu propice aux promeneurs.

 

 

          Le Cerro Santa Lucia fut déclaré monument national le 16 décembre 1983.


          Deux fortifications de défense ont été ajoutées en 1814 et 1817 : « Hidalgo castle » est né sous le général Casimiro Marco del Pont, dernier gouverneur espagnol au Chili. C’est après en 1872 que Vicuna Mackenna décida d’en faire un site touristique avec des places, des fontaines, de superbes escaliers. Le château Hidalgo est un endroit prisé aujourd’hui, pour les mariages, les réceptions…

 

          Certaines photos sont la propriété de www.wodward.cl car je manquais d'images.

 




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par marinachili publié dans : LE CHILI communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Samedi 10 mai 2008

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Suite de la visite à Santiago de Chile.

Au centre de la ville l’ancien cohabite souvent avec le moderne

Le « Club de la Union » est un club masculin, le plus ancien et le plus huppé d’Amérique Latine, très prisé par l’élite chilienne conservatrice. Inauguré en 1925 il possède un mobilier cossu, une vaisselle importée de France, d’Espagne et d’Angleterre. Il s’y trouve également une  des plus belles collections de l’art chilien du pays. Dommage que sur la façade des impacts de balle rappellent certaines manifestations pénibles.

 


Plus loin, dans la Calle Bandera se dresse la « Bolsa del Comercio, La Bourse, édifiée en 1917 par un français : Emile Jéquier

Au numéro 1058 sur l’Alameda se trouve L’université du Chili avec son crépi jaune commencée en 1863 œuvre d’un architecte français Lucien Henault, novateur du style qui domina l’architecture publique du Chili et qui modifia le centre De Santiago.

 

(Image de Sergio)

Une figure pittoresque, l’église San Francisco « Iglesia San Francisco » dont l’architecture

Le plafond intérieur en bois est une pure merveille, d’inspiration mudéjare. Un musée à l’intérieur du patio du monastère franciscain renferme une collection de peintures de l’école de Cuzco ainsi qu’une médaille, reproduction du prix Nobel remise à Gabriela Mistral, poétesse chilienne, membre laïque de l’ordre des Franciscains.

actuelle reconstruite date de 1618 et une tour de 1860.

La Biblioteca Nacional, au coin de la Calle Mac Iver est un imposant édifice de style français de la fin du XIXème siècle, ouverte en 1924. Il parait que six millions de volumes composent ses archives.

 


 A suivre


 

par marinachili publié dans : LE CHILI communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Samedi 10 mai 2008

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(Violette W-R Tableau de 2006)

          Un pays tout en longueur, une situation géographique très étonnante, de glace et de feu. A l’ouest s’étire un Horst, la cordillère littorale avec des versants très abrupts et ailleurs des collines et des plateaux. A l’Est la Cordillère des Andes dont certains sommets dépassent six mille mètres d’altitude. Au Nord, les volcans enneigés et les lagunes salées forment un paysage fantastique. Les altitudes baissent progressivement en allant vers le Sud du pays. Le Chili central est caractérisé par un climat méditerranéen et des pluies d’hiver. La Capitale est Santiago, située dans une vallée fertile d’un millier de kilomètres juste au centre du pays.

 

          Je ne vais pas parler de politique dans cet article pour ne pas l’assombrir,  je ne m’attache qu’à la beauté du pays.

 

          La topographie de ce pays d’Amérique du Sud est particulière, cependant, entre l’océan Atlantique et l’océan Pacifique c’est une pure merveille et des plus facile à explorer.

 

          Parlons d’abord de la Capitale : Santiago du Chili


(carte envoyée du Chili)

 


          Il y règne une atmosphère européenne car les vieux bâtiments du centre ville ont été construits par des architectes européens s’inspirant de Paris et de Rome. Elle porte aussi l’influence nord-américaine (vitres fumées, marbre ornant les bureaux du bario alto) Divers espaces verts aèrent cette ville qui s’étire en vastes zones résidentielles ; A l’est, les luxueux centres commerciaux des barrios altos, les allées ombragées, à l’ouest et au centre, les petites maisons des quartiers de la classe moyenne, quand au sud, vivent les plus démunis, dans des poblaciones, des minuscules bicoques construites avec des matériaux de récupération.

 

Santiago est une ville pleine de charme dans un paysage un peu irréel ayant pour fond la Cordillère des Andes. De plus les Santiaguinos sont réputés pour être d’une grande amabilité envers les étrangers.

 

L’Avenida del Libertador Bernardo O’Higgins de 18 kilomètres de long est l’artère principale qui traverse la ville d’Ouest en Est.. Elle porte le nom du héros fondateur de la République. Plus simplement, elle porte le nom de « l’Alameda » (ce qui en arabe signifie allée plantée d’arbres.) En suivant cette avenue en partant de l’ouest de la ville l’on peut voir une gare « Estacion Central », édifiée en 1817 d’après des plans français de Schneider-Creuzot. Cette gare est même classée monument historique. Située dans la partie populaire de la ville, partie la plus animée, elle est le point de départ des trains vers le sud.


 

Autre curiosité : La Moneda, conçue par un architecte italien : Joachim Toesca, inauguré en 1805. Entre 1846 et 1958, ce palais abrita les différents présidents chiliens qui d’ailleurs cohabitèrent avec les services de la Monnaie jusqu’en 1929. Ce bâtiment à la façade gris  beige, est un des fleurons de l’architecture civile coloniale en Amérique du Sud.

 

 

A SUIVRE ...

 

par marinachili publié dans : LE CHILI communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
Samedi 10 mai 2008

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