Quelques fleurs pour fêter dignement la journée de la Femme.Cela changera t-il quelque chose dans notre vie ?
Pas vraiment mais un signe d'amitié, de tendresse et d'affection fait toujours plaisir.
Bonne fête à toutes les femmes.
recommander

Quelques fleurs pour fêter dignement la journée de la Femme.
La dame au doux nom de fleur décide de s’évader
De l’engrenage des soucis et problèmes financiers
En apaisant son esprit et ses négatives pensées,
Langoureusement allongée à l’écoute de Ketelbey.
« Sur un marché Persan » sans hâte elle se promène,
Oubliant son corps que le temps trop vite malmène.
Une incursion dans « Le jardin du Monastère »
La plonge profondément dans le monde du mystère.
La dame de pourpre continue par « L’Egypte Mystique »
Convenant fort à son âme d’éternelle romantique.
Ni le temps, ni les aléas de la vie, de son coeur
N’ont effacé tous ses petits mais vitaux bonheurs.
« Les cloches à travers la prairie la situent ailleurs,
Dans son enfance, dans le passé où ses malheurs
De pastel étaient parés grâce à l’aide de son père,
Et qui, de ce fait, en devenaient éphémères.
« Les eaux bleues d’Hawaï », dans un azur décor
Au souvenir de son père sont associées encore.
Il rêvait de ce pays aux rythmes typiques en jouant
Sur sa mandoline des airs à son esprit affluant.
Le voyage sonore sur la géographie musicale
Lentement prend fin et la dame sentimentale
Reprends ses activités, non sans hommage
A ce grand musicien anglais de nom : Ketelbey.
(Violette W-Ruer le 7 03 2008 - tableau de 2002 "Sérénade à Yamilé )
En mettant l’ordinateur en marche ce matin, l’écran boudait et ne voulait plus s’allumer !
J’ai vérifié les branchements, tout était ok, sans résultat ! Là commençait la panique ! Je n’avais pas d’écran de rechange ayant donné les anciens à mes petits-enfants !
Mon époux, en congé aujourd’hui,
paniquait autant que moi, même s’il se moque totalement d’Internet, Mais…Sa femme sans ordinateur signifiait « La gueule » jusqu’à la reprise de possession
de son engin, sa drogue…L’imaginer en manque allait rendre sa journée infernale ! Alors il s’est mis à quatre pattes sous le bureau à la recherche de la panne…Rien…Puis, idée
lumineuse ! Pourquoi pas le débrancher et le remettre ensuite…Miracle ! Cela fonctionnait ! Sa journée était sauvée !
Donc pour répondre aux nombreux messages de Marc de Metz sur les hommes et de leur utilité pour les femmes.. .En voici un bon
exemple!
Pour conjurer le sort qui depuis samedi me malmène
Avec une grippe, angine et conjonctivite soudaine
Et qui m’oblige, à mettre des lunettes de soleil
Pour répondre à vos messages à mon réveil,
Je me dis : en avant pour un petit poème !
Pas question de me laisser dépasser ni abdiquer
Devant cette attaque sournoise à mon organisme.
C’est sans compter avec mon naturel dynamisme !
Après quelques journées de farniente obligé,
Remèdes et boissons chaudes, tout ira bien.
Alors ne pensez pas vous débarrasser de moi !
« Les trois dames » me donnent la foi,
« La tatouée de l’île d’émeraude » me soutient,
« Le libre arbitre d’Alice » me maintient
Dans la conviction que tout finira bien.
Ok, mes rimes sont pauvres, pas très recherché le texte, mais je fais ce que je peux dans le triste état où je me trouve!
En effet, la grippe de mon époux m’a rattrapée
et me voilà en pleine léthargie fiévreuse. Donc si vous ne recevez pas immédiatement des réponses à vos messages, pas d’inquiétude, je n’ai mis personne dans les oubliettes sauf moi pour un jour.
Le fait d’être restée devant mon ordi hier et aujourd’hui, n’a rien arrangé.

J'ai fait des changements importants dans le tome I de ma biographie car j'ai eu des photos supplémentaires. D'autre part la couverture est également différente, plus sobre et il s'agit d'un
livre relié avec jacquette ce qui justifie la différence de prix.
Il est disponible par le lien :

Ce dimanche est le jour de la fête des grands-mères,
Et de ma petite famille je ne suis pas peu fière !
Quatre enfants et bientôt neuf petits-enfants
Que demander de plus à la vie objectivement ?
Toujours au fond du cœur un éternel espoir,
Mais inutile d’en parler, il reste en mémoire.
Bonne fête à toutes les grands-mères !
(Statuettes offertes par mes parents il y a très très longtemps avec un texte... Que je n'oublierai jamais... un extrait : "Un petit cadeau pour que tu te souviennes encore de nous, même
quand nous serons très vieux..." Ils ont quitté cette terre mais pas mon coeur...)
Allons bon! Après avoir mis mon clochard en prison voila que je ne savais plus comment faire pour le
protéger du froid hivernal et du gel...
Si comme moi vous avez de l’amour plein le cœur et l’âme romantique alors visionnez et écoutez par le lien ci-dessous :
My Endlesslove
http://www.conyshesson1839.com/

Une journée de souvenir, celui de ma sœur Sylvie.
Un soir de l’an deux mille, sur la route de Rimling,
Un chauffard a pulvérisé sa voiture et a mis fin
A quarante huit années ce courte vie
Alors qu’elle avait tant de choses à vivre !
Aujourd’hui serait son anniversaire
Et en raison d’un inconscient adversaire
Ses enfants et petits-enfants la pleurent
Et vont déposer des bouquets de fleurs
Dans un endroit sinistre avec douleur.
BON ANNIVERSAIRE SYLVIE
(Photo de Noël 1985 à Mégange 57220)

Souvent l’on entend que les hommes de la cinquantaine
Sont submergés par ce que tous nomment « le démon du midi »
Qu’en est-il donc du désir de la femme de la soixantaine ?
Est-elle moins attirante parce les rides ensoleillent son visage,
Entourent ses yeux d’une expression semblant plus sage ?
Qu’importe son corps moins parfait qu’à l’adolescence,
Son esprit est le même tout comme son impatience
A rendre heureux l’homme qu’elle aime avec confiance.
Elle a bien des fois pardonné, soulagé des consciences
Et mis au placard des regrets nuls et sans importance
Qui dans les méandres d’un fleuve non tranquille
Ont très souvent douloureusement bouleversé sa vie.
N’a t-elle donc plus le droit aux gestes, aux attentions
Qui feraient d’elle une femme comblée sans prétention ?
Réfléchissez messieurs qui pensez que la femme vieillie
Dans votre foyer ne mérite plus la faveur de vos envies.
Regardez-la avec les yeux d’autrefois, avec votre amour
Et demandez-vous qui resterait près de vous toujours.
Que donc vous rapporte l’éternelle course aux galipettes
Si ce ne sont des désirs du moment ponctués de sornettes
Qui vous lasseront comme de navrantes amusettes.
(Texte Violette W-R du 27 02 2008, tableau de 1997)

Pour toutes questions relatives aux installations d’antennes satellites et TNT, Si vous vous interrogez sur l’informatique, le contrôle d'accès par badge et l’
alarme prenez le temps d’aller sur le blog:
http://ixo6tem.blog4ever.com/blog/index-157713.html

Ce soir je suis en
panne d'inspiration
Une voix électronique à l’accent régional
Est entré dans ma vie comme un boulet de canon,
Ebranlant les remparts de ma forteresse géniale,
Œuvre de tant d’années d’auto suggestion.
Quel merveilleux présent cette petite étincelle
Qui permet de se retrouver dans le théâtre de la vie
Sous un angle de scène ou l’amour éternel
Fait place à une tout autre et différente frénésie.
La question du qui sommes nous vraiment,
Loin d’être une entrave, nous fait avancer
Avec des bottes de sept lieux, à pas de géant
Vers un mieux être, une nouvelle spiritualité.
Echapper aux épreuves, aux insatisfactions
Est une gymnastique évolutive de l’esprit.
Dans cette démarche, l’amour et la compassion
Ouvrent le chemin d’un nouvel art de vie.
Merci à l’innovation, à la nouvelle technique
Qui par un hasard d’une adresse électronique
A permis à deux êtres inconnus de se croiser
Même virtuellement, et de s’apprécier.
(Violette W-R)
Le premier baiser fut à Dornot donné
Par mon petit copain Depulle André
A l’ombre d’un de nos grands sapins
En haut de l’escalier de notre jardin,
Lors de nos respectifs douze ans
Dieu quel beau souvenir d’antan !
Le second, si par delà du temps,
Ma mémoire ne me fait pas défaut,
Se passait un jour où il faisait beau,
Le long d’une voie ferrée au printemps
Lors d’une promenade avec Gérard
Avant de chez nous, son proche départ.
Et le troisième ? Quelle galère ! Quel souci !
Je crois bien qu’il s’agissait de Gaby !
Lui dix huit et moi quatorze ans environ !
Assis sur un banc derrière l’église du Sablon
Avant notre cours de solfège et mandoline
Très loin de la pensée de nos petites mines !
Etait-ce bien le quatrième ? C’est déjà si loin !
Eut un immense marronnier comme témoin
Après une matinée dansante au Kursall
Dans le froid glacial et hivernal
Dont ni lui ni moi ne sentions les effets
Tellement occupés à nous cajoler.
Le cinquième à Aldo fut très important
Même si fiancée je fus avec le précédent.
Le doute en moi s’était installé
Mais de ma décision n’ai pas dérogé.
Une raison primordiale m’en a empêché :
Un douloureux souvenir, comme un péché.
Le sixième fut une monumentale erreur
Alors que je vivais chez moi l’horreur
D’un mariage mouvementé et désespéré.
Un peu de compassion m’aurait aidée
De tous les actes de violence marqués,
Mais le chaos ne fut que repoussé.
D’autres baisers suivirent mis dans l’oubli.
Puis vint celui du renouveau, du réveil,
Illuminant mon semblant de vie comme un soleil.
Cette existence morne allait de mal en pis
J’ai cru et je crois encore que de ma forteresse
J’ai bien fait d’ouvrir les portes à la tendresse.
Un petit baiser peut faire tellement de bien
Quand avec sincérité et amour il devient
Un souvenir heureux au fil du temps,
Tout comme le sourire il maintient
La bonne humeur et l’espoir du lendemain.
Alors ne regrettez rien, souriez en grisonnant.
(Violette W-R)
Poème inspiré par celui de Dominique Bonavita lu sur le site de Marc et Bernard
Commentaires